1. Fièvre pour tante Lucia


    datte: 05/10/2017, Catégories: Entre-nous, Hétéro, Auteur: Jamie64, Source: Hds

    Fièvre pour Lucia . 1 . Depuis la mort prématurée de mon épouse , il y avait plus d'un an , je faisais de nombreux séjours chez ses oncles et tantes qui au fil des années étaient aussi devenus les miens. Ils vivaient dans un grand appartement dans le nord de l'Italie . La douleur commençait à s'estomper , faisant place à une lancinante sensation d'absence .Même si je ne remplaçais pas la perte de leur nièce , qu'ils aimaient comme si c'était leur propre fille, j'avais quand même l'impression , au fil des jours passés à leur côté , d'être devenu une sorte de fils de la famille . Mon nom est Alexandre , pour eux j'étais devenu Sandro . Dans la journée mon oncle Livio partait travailler dans l'entreprise familiale avec ses deux fils . Moi , je passais la plus grande partie du temps à la maison , en compagnie de ma tante Lucia . J' avais 26 ans , elle en avait 60 . Du vivant de mon épouse je n'avais jamais éprouvé d'attirance particulière pour elle , me contentant d'être un neveu poli , respectueux et attentionné , préoccupé avant tout par le bonheur de sa nièce . J'ai toujours été en bons termes avec elle . Lucia avait découvert quelques années auparavant que son mari – mon oncle Livio – avait une liaison durable et très sérieuse avec une femme du même immeuble , soeur d'un de ses compagnon de poker .Dès lors ma tante avait mis fin à son activité professionnelle , avait commencé à abuser de l'alcool et vivait en recluse dans le grand appartement familial . La boisson avait un ... peu fané et terni sa beauté , sans pour autant avoir effacé la finesse de ses traits et la joliesse de son visage . Jeune , elle avait été très belle . Ses formes s'étaient épaissies , elle avait pris du ventre , ses fesses s'étaient alourdies , mais elle conservait une très belle poitrine . Elle avait encore de l'allure , même si elle ne faisait plus grand chose pour vraiment se mettre en valeur . Au fil du temps et des heures passées ensemble , une sorte de complicité , au delà du chagrin que nous partagions , s'était établie entre nous . Je l'aidais pour les tâches ménagères et l'entretien de la maison lorsqu'elle en avait besoin durant la matinée , je m'occupais des courses et le soir nous regardions souvent la télévision ensemble jusque tard dans la nuit , partageant nos avis et commentaires sur les émissions diffusées . Nous étions tous les deux d'un caractère discret et réservé ,contrairement à mon oncle et mes cousins, et de passer ces moments ensemble , nous permit de faire face en une sorte de réconfort mutuel et de muette consolation . Je me levais en général vers huit heures et passait la matinée en pyjama , comme je l'aurais fait chez moi , me douchant et m'habillant juste avant l'heure du déjeuner . Ma vie sexuelle se limitait à me branler de temps en temps lorsqu'une érection se manifestait . Je le faisais sans réel plaisir , vite fait , plus dans un soucis d'hygiène et pour continuer , malgré tout , à entretenir la mécanique . J'achetais des revues cochonnes ...
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