1. Un weekend à la campagne (fin)


    datte: 06/10/2017, Catégories: Anal, Hardcore, Gay, Auteur: etienneguy48, Source: xHamster

    Lorsque je m'éveillai, complètement nu, étendu sur la pelouse près de la piscine, je cherchai du regard mes vêtements mais je ne vis rien, sauf Sylvain qui m'observait de la terrasse. Il était assis et sirotait un café. Il me sourit, avant de m'inviter à le rejoindre. Bien qu'il m'ait vu nu quelques heures auparavant, je ressentis une certaine timidité de me présenter à lui la queue pendante. - Je crois bien que les gars t'ont dérobé tes vêtements, me dit-il en me désignant une chaise. Attends, je vais aller te chercher une robe de chambre. Je ne refusai point son offre, sachant en plus que Denis viendrait nous rejoindre dans peu de temps. Il revint donc en me tendant une superbe robe de chambre en satin (quoi que je ne porte jamais ce genre de tissu) mais je dois avouer qu'elle était jolie. De toute façon, j'aurais accepté n'importe quoi pour me cacher le cul. Alors Etienne, tu as apprécié ta soirée? me demanda-t-il en me versant du café. - Je dois avouer que ce fut très amusant cette chasse aux flags mais encore plus d'avoir perdu, répondis-je en riant. Tous ces supers mecs... Vous les avez bien choisis. - Disons que Denis et moi avons l'oeil pour les mecs et notre réputation aidant, c'est plutôt facile d'attirer des mecs dans votre genre. Il y avait un bout qu'on t'avait remarqué au bar mais nous attendions le bon moment. Lorsque nous avons décidé de faire ce weekend de bûcherons, nos nous sommes aussitôt dit que tu étais le mec parfait. - Merci, c'est gentil. - C'est ... tout simplement une vérité, rien d'autre. Je ne dois pas être le premier qui flanche sur ton body. Les occasions de baiser ne doivent pas te manquer. - Je dois avouer que de ce côté, je n'ai pas à me plaindre, répondis-je avec un sourire intimidé avant de prendre une gorgée de café. Ce mec me rendait nerveux et je ne savais trop pourquoi. Peut-être craignais-je qu'il veule me baiser alors qu'il ne me plaisait nullement. Nous discutâmes pendant quelques minutes, surpris de ses propos; il me proposait quelque chose que je ne savais si je devais accepter. L'offre était alléchante, je dois l'avouer et je me décidai à accepter. L'important était que je n'aie pas à coucher avec lui. J'avalai mon café avant de rejoindre la gang au camp, la queue pendante entre les jambes. Il n'était pas question que je me présente avec cette robe de chambre satinée, ayant été à coup sûr la risée des mecs, ce que je fus tout de même lorsqu'ils me virent arriver nu comme un ver. - Très drôle, très drôle, leur dis-je en entrant dans le camp pour y enfiler un jeans, trouvant un mec couché sur son lit en train de se masturber. Il avait une queue énorme et je me souvenais très bien l'avoir sentie me fourrer le cul bien à fond la veille. Il me regardait, un sourire aux coins des lèvres comme pour m'inviter à le rejoindre. Je m'appuyai contre une colonne de bois, bien décidé à l'exciter. Je me mis donc à me caresser la poitrine d'une main et à me tripoter la queue par dessus mon jeans, le fixant droit dans les ...
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