1. Isabelle


    datte: 08/10/2017, Catégories: fh, amour, Oral, pénétratio, fsodo, Auteur: Bertrand d, Source: Revebebe

    Je me retrouve seul dans le lit, Isabelle m’a quitté, elle qui, il y a une heure, me disait qu’elle m’aimait à la folie. Je ne comprends pas. Deux minutes plus tard, nouveau bruit de serrure. Ça y est, elle revient, ce n’était qu’une plaisanterie. Le battant s’ouvre et Marion apparaît, la mine triste. — Marion, Isabelle est partie, je n’ai pas pu la retenir. Tu savais qu’elle allait me laisser tomber et tu ne m’as rien dit !— Oui, je le savais, cela m’attristait, j’ai essayé de la raisonner, mais elle est restée déterminée, inflexible.— Mais pour quelle raison ?— Je n’en sais rien, elle n’a pas voulu me le dire malgré notre amitié. Sans un mot, je suis allé me rhabiller. Je suis sorti sans même dire au revoir à Marion, sans la regarder. Isabelle ne m’a pas quitté juste pour des raisons de condition sociale, il y a forcément autre chose ! Marion connaît certainement la vraie raison, mais elle ne veut pas me la dire, ne veut pas trahir son amie. J’ai regagné la rue comme un boxeur sonné. Que faire ? Que font les copains dans ce cas là ? Ils cherchent une autre fille ou se saoulent. Je n’ai pas de femme sous la main, et je n’aime pas m’enivrer. Toutefois, aujourd’hui je vais boire, tout oublier. Oublier ces deux garces qui m’ont trahi. J’avais indiqué à maman que je rentrerais vers sept heures. Aux environs de neuf heures, elle a essayé de m’appeler sur mon portable mais n’a pas pu me joindre. À dix heures elle commençait sérieusement à s’inquiéter. Elle a eu peur que j’aie eu ... un accident ! Si c’était le cas, les gendarmes n’allaient pas tarder à frapper à la porte. À cet instant, la sonnerie a retenti. Mon dieu, il est mort ! Affolée, elle a ouvert la porte. Sur le palier, je suis apparu soutenu par deux jeunes gens. Derrière une jeune fille, mais ce n’était pas Isabelle. — Ne vous effrayez pas madame, lui dit simplement l’un des hommes, il est seulement ivre. Marion nous a appelés afin qu’on vous le ramène.— Portez-le dans sa chambre. Mais pour quelle raison a-t-il bu, lui qui déteste les boissons fortes ?— Nous n’en savons rien. Marion pourra peut-être vous renseigner, mais nous, nous vous quittons si vous n’avez plus besoin de nous.— Non, allez-y et surtout merci. Tant bien que mal, maman a essayé de me débarrasser de mes vêtements souillés. Difficile. Elle a senti que quelqu’un l’aidait dans sa tâche. C’était Marion. — Laissez-moi, je me débrouillerai toute seule.— Mais madame, Michel pèse au moins quatre-vingt kilos et je n’ai pu le remuer seule, j’ai dû appeler deux copains. À deux nous parviendrons peut-être à le déshabiller.— Vous avez raison. Merci. Il leur a fallu près d’un quart d’heure pour arriver à me mettre en slip. J’étais dans un état lamentable. Alors, elles m’ont placé sur une couverture au sol et tiré jusqu’à la salle de bain. Mais ma mère ne savait pas comment opérer pour me laver. Elle n’avait pas la force de me bouger toute seule. — Laissez madame, je vais me mettre nue et le laverai dans la douche. Entre femmes cela n’a rien ...
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