1. Ma vie de libertin - De brèves aventures - Au hasard de la route.


    datte: 08/10/2017, Catégories: Entre-nous, Hétéro, Auteur: Le Matou libertin, Source: Hds

    Deux ans plus tard Au cours de l’été 1988, si mes souvenirs sont bons, j’ai passé une quinzaine de jours au Cap d’Agde dans un camp naturiste. Ces quelques jours ont été très chauds dans tous les sens du terme. C’était la première fois que je passais du temps dans ce camp car habituellement, je vais plutôt sur la côte vendéenne ou landaise. Je raconterai cela une autre fois. Depuis l’aube, j’avais déjà fait pas mal de route et, pour faire une pause, je me suis arrêté une centaine de kilomètres après Clermont avant de poursuivre ma route vers le sud. Après un repas frugal fait essentiellement de fruits et d’une boisson fraîche, je me reposais sur un parking avant de reprendre la route. Je devais sommeiller un peu car j’ai été réveillé par des coups frappés contre la vitre du côté passager qui était légèrement ouverte. Que vois-je paraître ? Une jolie minette d’environ 25 ans, brune qui me demande : • Tout va bien ? Je réponds par l’affirmative en disant que je me reposais car j’avais déjà fait plus de 300 km et que j’en avais encore pas mal à faire. De fil en aiguille, nous engageons la conversation. J’apprends que ma belle inconnue qui fait du stop, descend vers Nîmes où elle doit retrouver des amis et elle me demande si je peux la prendre pour la rapprocher. Cela me fera une compagne de route et j’acquiesce bien volontiers. J’ai tout loisir de l’observer quand elle s’éloigne pour aller chercher son sac à dos qui est au pied d’un arbre à peu de distance. En plus d’un joli ... minois, elle a aussi un corps très agréable à regarder, des hanches et des cuisses pleines serrées dans un jean et le dos légèrement cambré. De face, c’est tout aussi charmant. Son buste aux seins bien bombés est moulé dans un T-shirt qui couvre un soutien gorge visible sous le tissu. Un joli brin de fille. De retour près de la voiture, je mets son bagage dans le coffre au moment où elle me dit avec un grand sourire : • Je m’appelle Sylvie ! Merci de me prendre ! Sa compagnie est agréable, son bavardage n’a rien des mièvreries qu’on entend souvent dans la bouche des jeunes de son âge. A tel point que nous arrivons à Millau presque sans nous en rendre compte. Il faut que je fasse une nouvelle pause et surtout donner à boire à la voiture et aussi acheter de quoi manger en cours de route car j’arriverai assez tard au Cap. A cette époque, nous devions encore traverser la ville. Chacun fait ses emplettes et après une heure de repos à l’ombre des grands platanes d’une place, nous reprenons la route pour traverser d’abord le plateau du Larzac puis continuer vers Montpellier. Le voyage se poursuit dans la bonne humeur. La nuit approche, nous allons terminer notre route bien après minuit. Sylvie a vraiment eu une bonne idée de s’enquérir de moi en croyant que je ne me sentais pas bien. De ses propos, je découvre que, comme moi, c’est une amoureuse de la vie, libre de toute attache sentimentale, elle papillonne au gré de ses envies et des occasions qui s’offrent tout en poursuivant des ...
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