1. un chien qui s'ignore 9 (une plutot apprentis


    datte: 08/10/2017, Catégories: Anal, BDSM / Fétichisme, Première fois, Auteur: perver38, Source: xHamster

    Finalement un son me parvint lointain de l’autre côté de la porte. L’oreille aux aguets j’attendais le retour de Madame Laurence, ses brimades et sa nourriture. Bruits de la porte qui s’ouvre, un rais de lumière tant espéré apparait et qui m’aveugle déjà. La porte de ma niche reste close et j’entends les bruits de talons qui vont et viennent dans la pièce. Je commence à paniquer, me disant qu’elle n’allait pas de me donner à boire !! Puis dans une torture de mes pupilles, la petite porte s’ouvrit enfin, je me protégeais les yeux. J’entendis la grille s’ouvrir et une main attrapa mes cheveux et sans ménagement les tira vers elle. Toujours aveuglé, je trottinai tout ankylosé de tant de temps coincé dans cette position, tachant de suivre ma tortionnaire. Je rencontrai le mur d’en face et commençai à ouvrir les yeux larmoyants, quand je sentis qu’elle me passait un collier au cou. Sa laisse en chaine qu’elle tirailla pour la fixer à l’anneau mural m’obligea à me rapprocher du mur. Je pris peur de ce nouveau traitement inhabituel. J’attendais ma douche au jet et mes rations de boulettes. Mon cœur fit un bon lorsque je reconnu cette voix. ‘Alors mon connard tu as l’air fatigué !’ Nolwenn, la nièce tyrannique se tenait devant moi. Instinctivement je tirai sur ma laisse, effrayé de ce qu’elle projetait. Ou était ma maitresse habituelle ? ‘Surpris non ? Ta maitresse Laurence s’est absenté quelques jours et m’a donné les clefs.’ En ramassant ma laisse de couille qui trainait toujours ...
    derrière moi elle ajouta ‘Mais on va vite ratt****r le temps perdu’. Elle tirait la laisse sans ménagement, ce qui m’obligeait à reculer et mettre la laisse du cou en extension. Elle retourna chercher une rallonge de laisse pour finalement crocheter le tout aux grilles de ma niche, qu’elle avait refermée. Je me retrouvais tiraillé des couilles et du cou, le corps en extension. Elle alla récupérer le tuyau d’arrosage. Je remarquais qu’elle portait à nouveau sa tenue perfecto et jupe en cuir, qui m’avait tant excité. Elle posa le tuyau à côté de moi puis récupéra ma gamelle de viande, vide pour la remplir et me la poser devant mon visage prés du sol (la laisse passait derrière ma nuque). ‘Mais d’abord, tu dois prendre des f***es, un grand moment t’attend !’ ‘Allez bouffe ! Je te regarde’ Enchainé comme j’étais, elle devait maintenir la gamelle, au niveau de ma bouche pur que je l’atteigne. Je n’hésitais pas longtemps après deux coups de bottes dans les côtes. Un nouveau coup, parce que j’utilisais mes mains. J’obtempérai et essayais de manger directement à la bouche, autant dire que je fourrais mon visage dans le monceau de viande dégoulinante. Elle m’insultait et me frappait. Elle prit finalement le tuyau et me le fourra dans la bouche de f***e en ouvrant la vanne. J’avalais quelques rasades, puis étouffais crachais. Elle finit pas l’enlever et m’aspergea le corps longuement en tournant autour de moi. Pas une parcelle de ma peau ne fut épargnée. Heureusement, mon dos avait plus ...
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