1. Lettres d'une femme mariée - 5


    datte: 09/10/2017, Catégories: fh, hplusag, extracon, Collègues / Travail, nympho, Collègues / Travail, collection, noculotte, fmast, Oral, journal, lettre, extraconj, Auteur: Lauriolan, Source: Revebebe

    Lauranne accepte un poste dans une agence de voyage en échange d’un contrat bien particulier avec son patron: satisfaire aux moindres caprices de celui-ci, et relater les faits en différé à son propre mari par une correspondance immobile, qu’elle lui adressera un jour indéterminé Mardi 19 mai Toute la soirée, y compris lorsque tu m’as fait l’amour, j’ai pensé à ce que m’a dit Michel. Ce n’étaient plus, une femme, deux femmes qui jouissaient de ses caresses, alors même que je le connaissais, mais bien d’autres encore dont j’osais à peine imaginer le nombre ! J’eus rapidement la réponse de la fréquence de ces rapports quand il m’a raconté plus précisément ce qu’il en était à propos du tiroir. Il y avait bien une vingtaine de culottes dans celui-ci et la première chose qu’il m’a annoncée aujourd’hui, c’était que ce petit jeu n’avait commencé qu’il y a deux mois ! Cette fois-ci, il s’est livré dans son bureau, mais l’atmosphère était presque plus solennelle. Je fus surprise de devoir répondre à une telle question, intimidée par cet homme qui me semblait plus fort que moi par sa capacité à me parler de façon si naturelle et directe de ses fantasmes les plus secrets Je me suis trouvée stupide à ne pouvoir à cet instant lui offrir comme réponse, qu’un sourire gêné et le rosissement de mes joues ! Lui-même me répondit par un sourire plus direct où je crus voir, heureusement, une grande tendresse. Mais cela ne le perturba guère à continuer son récit. Alors que j’observais Michel avec ... la même attention, je me souvenais parfaitement avoir vu cette femme à la beauté digne et sévère, mais que j’avais trouvée un peu maigre et dont je ne soupçonnais pas qu’elle pourrait se faire baiser quelques instant plus tard dans le bureau de mon amant ! Une fois ce récit terminé, j’étais surprise de ce que je ressentais. Il n’y avait aucune blessure en moi. Pas même la trace d’un reproche que j’aurais pu lui adresser. J’étais redevable à Michel plus que tout de sa sincérité et j’étais incapable de dire si j’aurais été moi-même capable d’une telle franchise si j’avais dû lui révéler des secrets si intimes. J’avais la preuve de mon amour, à moins que ce ne soit que l’aveuglement qu’on associe parfois à l’amour, car rien ne me choquait plus venant de lui ! Si j’avais dû apprendre ne serait-ce qu’une part infime de ce que je venais d’apprendre venant de toi je crois que j’aurais immédiatement rompu Avec Michel, c’était différent, et je me rendais même compte que j’avais envie, sans trop savoir comment, de me laisser embarquer vers des aventures particulières. Je voulais partager avec lui des expériences que je n’aurais pu partager avec nul autre, et bien que cela soit encore confus dans mon esprit, puisque je savais que le sexe avait tant d’importance pour lui, j’étais prête à expérimenter de nouveaux territoires en ce domaine où je me sentais en grande partie étrangement vierge ! Ce soir, j’ai envie de sentir la caresse de ta langue entre mes jambes, pendant que je glisserais ...
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