1. Jérôme m'invite chez lui


    datte: 09/10/2017, Catégories: hh, jeunes, copains, poilu(e)s, odeurs, hmast, Oral, préservati, hdanus, coprolalie, hsodo, inithh, Auteur: Philémon Sept Clones, Source: Revebebe

    — Tu veux me prendre ? Tu veux me baiser ? Je m’apprête à sodomiser Jérôme pour la première fois. Il est étendu sur le ventre, sur son lit de jeune homme, et écarte complaisamment ses grosses fesses de façon à me montrer son anus faiblement velu, petit trou sombre et palpitant dans lequel il enfonce un index humecté de salive en poussant de petits soupirs de plaisir. Je m’approche de lui. Il a gardé ses Burlington jaunes. Je les lui ôte, me penche vers son pied droit et en suce lentement chacun des orteils. Je l’entends gémir : — Oh oui, salope, oui, j’aime ça Regarde, tu me fais mouiller du cul Je bande à tout rompre et dois me retenir pour ne pas me faire jouir là, tout de suite, je suis dans un tel état que quelques rapides mouvement du poignet y suffiraient. Je repense furtivement à ce qui m’a amené ici, en ce mois de septembre 1988, à quelques centimètres de ce cul luisant de sueur qui s’agite doucement devant moi et que je m’apprête à posséder ___________________ Le téléphone a sonné tôt ce matin-là. C’était Jérôme, un copain rencontré au collège et qui, progressivement, était devenu l’un de mes meilleurs amis. À présent, le bac en poche, nous voici sur le point de vivre notre première rentrée universitaire. C’est la fin de l’été. Il règne une chaleur accablante sur la petite ville de l’Essonne où j’habite avec mes parents. Jérôme me propose de passer chez lui, comme nous en avions parlé quelques jours auparavant, pour regarder un ou deux films, discuter un peu, ce ... genre de trucs. Nous partageons plusieurs passions, entre autres la cinéphilie. Et aussi une certaine forme d’humour distancié, qui a contribué à nous rapprocher. Je prends une douche, me rase soigneusement, m’habille légèrement, vu le temps qu’il fait, et sors de chez moi. Il y a environ deux kilomètres de marche pour atteindre la gare et, quand j’atteins celle-ci, je suis déjà en nage sous mon polo Lacoste noir. Il n’y a que cinq ou six stations de RER à franchir pour me rendre chez Jérôme. Moins de vingt minutes plus tard, je sonne à sa porte. Il s’agit d’un petit pavillon beige, situé dans une rue calme, à l’écart du centre de la ville où ses parents se sont installés depuis une dizaine d’années. Je vois la silhouette de Jérôme se dessiner derrière le verre dépoli de la porte, juste avant qu’il la déverrouille. C’est un garçon robuste, rond, un peu plus petit que moi, très brun, trapu, avec de grands yeux marron et un visage sérieux, aux traits bien dessinés, qu’éclaire fréquemment un large sourire. Il porte un short bleu foncé et un tee-shirt blanc. — Mon pauvre Arnaud, tu as l’air de souffrir de la chaleur Tu veux boire quelque chose ? Ce n’est pas de refus. Jérôme nous sert deux grands verres de Coca avec de la glace et nous nous installons sur les canapés du salon. Il est seul. Ses parents ont déjà repris le travail, sa sœur est en séjour linguistique en Irlande. La maison est relativement fraîche car bien isolée et Jérôme n’a fait qu’entrouvrir les volets, ce qui a ...
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