1. L’ÉCOLE MATERNELLE. (1)


    datte: 11/10/2017, Catégories: Entre-nous, Hétéro, Auteur: CHRIS71, Source: Hds

    Marié depuis mes dix-huit ans, j’ai un petit garçon de quatre ans. À vingt-deux ans Hubert, sexuellement et intellectuellement me comble. Pilote de ligne sur notre compagnie national sur long-courrier le seul point noir est qu’il me quitte fréquemment pour des longs jours. Depuis l’âge de quinze ans, j’ai découvert le jeu des sexes. Maman me disait toujours Anne, tu vas te perdre à papillonner comme tu le fait. Je l’entendais, mais le soir même, il me fallait un sexe en moi pour assouvir la démangeaison qui a démarré le jour où Gaétan m’a dépucelé. En un mot, j’étais devenu une folle de mon cul. Il était fréquent de me donner à deux voire trois garçons de mon immeuble dans la cave qu’ils avaient aménagés pour moi et ou ils aimaient à me retrouver. Toujours protégé, je baisais comme j’aimais et j’avais l’insouciance de ma jeunesse même si, dans cette période d’insouciance peu de filles se donnaient autant que je me donnais. Et il y a eu Hubert. Hubert, je l’ai rencontré comme dit Bécaud dans sa chanson « un jour à Orly ». Mes parents sentant qu’il fallait me sortir des mauvaises fréquentations que j’avais dans mon quartier ont décidé chaque week-end, seul moment ou ils peuvent me surveiller, de me faire découvrir d’autres endroits afin de parfaire ma culture. À cette époque les marches sont rapidement devenues ma hantise, elles n’avaient aucun secret pour moi. Tour Effel par les escaliers, les marches de l’arc de triomphe pour voir Paris de son sommet, les célèbres escaliers ... qui conduisent à la basilique du Sacré-Cœur de Montmartre, même les marches du rocher du parc zoologique de Vincennes ont été mes sorties hebdomadaires et puis il y avait le samedi à Orly. Originaires de Choisy-le-Roi, ses maudits avions nous passaient au-dessus de la tête une grande partie de la journée et jusqu’à plus de dix-sept ans, nous allions les regarder décoller. Immuablement mon père gracieusement nous offrait une collation au restaurant-bar de l’aérogare. Toutes les fois le seul moment d’intimité, c’était lorsque dans ce restaurant, il me laissait seule pour me rendre aux toilettes. Je prenais mon temps à rester assis sur la lunette rêvant à de belles queues tout en me caressant jusqu’au moment où j’étais obligé de me mordre la lèvre pour éviter de faire profiter à mes voisines de mon orgasme. Ce samedi comme tous les autres, je sortais de mon repère la chatte rassasiée jusqu’au soir ou je comptais bien rejoindre des bites sur pied. • Pardon monsieur. • Non, Mademoiselle, c’est moi qui vous ai fait tomber. Ce bel homme d’une trentaine d’années était le prototype du pilote de ligne dans sa magnifique tenue que toute jeune fille rêve la nuit en se masturbant d’épouser. Il me relève mais ma cheville sans que je le veuille à décider de participer à notre rencontre. • Voulez-vous vous asseoir ? Vous vous êtes fait mal à la cheville. • Oui, merci, aidez-moi sinon je vais tomber. Il me conduit à la table la plus proche et s’agenouille pour me masser la cheville endolorie. ...
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