1. Microscope


    datte: 11/10/2017, Catégories: fh, inconnu, parking, Voyeur / Exhib / Nudisme, Oral, pénétratio, confession, voiture, Auteur: Unmotbleu, Source: Revebebe

    il s’est enfoncé en elle, écartant négligemment la culotte. Il est sur elle. Le son de son plaisir résonne dans l’espace, l’emplit d’une ambiance étrange. Elle aussi gémit, c’est irrépressible, et la présence sonore de leurs soupirs les incite à se libérer, et à donner de la voix, comme dans un cercle vertueux. Elle a monté ses jambes et les a calées sur le tableau de bord et contre la portière. Ainsi, elle peut s’écarteler tout en pressant son corps contre le siège. Elle se bloque elle-même, comme plaquée au mur, pendant que lui dispose. Il pose ses coudes sur le siège, de chaque côté de son visage. Arc-bouté sur elle, il la couvre et emplit l’espace, jouant du bassin avec calme, profitant des sensations de son membre à l’intérieur d’elle. Tournant son regard, elle croise celui de la spectatrice. Elle s’est rapprochée légèrement et son visage dans le cadre de la fenêtre est le miroir abasourdi d’elle-même. Les coups de reins lancent de douces vibrations dans son ventre. Elle ferme les yeux et caresse la pointe de ses seins ; il est temps de jouir. Dans la nuit de ses paupières, elle perçoit avec acuité les soupirs de l’homme quand il s’enfonce en elle, puis le choc et l’onde de plaisir, sur son clitoris, quand ils frappent leurs pubis, puis sa langue à lui quand il lui lèche les lèvres et ...
    pénètre sa bouche, puis les décharges électriques que lancent ses doigts au bout de ses seins. Elle imagine enfin le regard porté sur elle et cet environnement, cet espace immense et plein d’écho. L’orgasme arrive d’un coup et la foudroie dans son siège. Elle sent que son corps est couvert de sueur. Son sexe palpite quand elle rouvre les yeux. L’homme s’est retiré, elle voit sa main sur son sexe étincelant de mouille. Il se caresse et jouit sur son ventre, dans un cri cassé. Il plonge à nouveau sa bouche sur la sienne et elle sent la semence couler sur sa peau. Dans l’habitacle, le parfum des plaisirs est puissant et rassurant. L’homme s’est écarté. Il est sur le côté, les yeux clos. Le parking est désert, l’inconnue a quitté la scène, comme un fantôme apeuré. Elle referme méticuleusement sa robe, sans hâte. Ne pas oublier ses chaussures, elle y tient ! Et les sous-vêtements, idem. Dans un sourire, elle sort du véhicule. Bye. Remonter dans sa chambre, elle le sait, c’est fermer cette parenthèse. Revenir. L’ascension, paradoxalement, imprime en elle un mouvement de descente, elle se pose. Mais elle garde entre ses jambes le poids du désir, celui lourd et enivrant du sexe et dans la tête, des bulles de fraîcheur, celle plus aérienne du plaisir et du rire. Cette nuit, elle trouvera le sommeil.
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