1. Les Origines de la Saga des esclaves du Marquis d'Evans (Année 1784) (8)


    datte: 12/10/2017, Catégories: BDSM / Fétichisme, Auteur: Marquis d'Evans, Source: Xstory

    Année 1784 -(intermède) Les liens qui enserrent ses poignets étirent ses bras en croix entre deux piliers du cachot dans lequel elle a été enfermée depuis son arrivée au Château... Ses jambes ne sont point entravées, mais elle ne peut guère en tirer avantage, car seule la pointe de ses pieds touche le sol et ce n'est qu'ainsi qu'elle peut soulager quelque peu la tension imposée à ses bras si fins... La jeune adultère de baronne d'Esglières a beaucoup pleuré ces dernières heures... plus que pendant tout le reste de sa jeune et pourtant désespérante existence. Lors de son arrivée, la veille au soir dans cette si humiliante position, nue et entravée, elle a été immédiatement jetée au cachot. Et ce matin, deux femmes à la peau sombre, comme elle ignorait seulement que cela puisse exister sont venues l'attacher dans la position où elle se trouve maintenant. Lorsqu'elle a été ainsi immobilisée, les deux femmes se sont livrées sur elle à divers attouchements. Leurs mains, leurs doigts, leurs langues l'ont fouillée jusqu'au plus profond de son intimité. Sans prononcer un seul mot, elles l'ont traitée comme une poupée livrée à leurs vices saphiques... Profondément humiliée dès que les lèvres de l'une se collaient aux siennes, pendant que les doigts de l'autre s'en prenaient à son clitoris, elle n'a été que plus humiliée encore, lorsqu'elle s'est sentie défaillir et n'a pu retenir des gémissements de plaisir malgré l'avilissement qu'elle ressentait alors. Les deux femmes à la peau ... sombre ont glissé leurs doigts entre ses cuisses, recueillant la cyprine avant de la contraindre à lécher sur leurs doigts le jus échappé de ce fruit défendu... Elles ont ensuite intégralement rasé son sexe et lui ont, atroce humiliation, coupé les cheveux courts, lui expliquant qu'elle demeurerait prisonnière ici jusqu'à ce que ses cheveux aient repoussé jusqu'aux épaules... Alors et alors seulement, elle serait renvoyée vers son mari afin d'y redevenir l'épouse docile et dévouée qu'elle n'aurait jamais du cesser d'être... Ensuite elles l'avaient abandonnée là, pleurant sur ses boucles dorées qu'elles avaient volontairement laissé abandonnées sur le sol, afin que la baronne les voie et ressente toute la détresse de sa situation... Une dernière phrase de l'une des deux femmes l'avait troublée : - "Tu découvriras alors que le mariage est la plus cruelle des prisons et c'est avec regrets que tu repenseras à ton passage dans les cachots du Marquis où tu es à ta vraie place. Car si tu es née baronne, je sens en toi toutes les qualités pour vivre comme une catin"... Attendant que ses tourmenteuses reviennent, elle repensait aux années écoulées... pleurant sur son innocence perdue et sur ses fautes irréparables. Elle se souvenait de sa sortie du couvent où elle avait grandi, loin des fracas du monde, pour être mariée au baron d'Esglières, un homme tellement plus âgé qu'elle... de sa nuit de noces, pendant laquelle elle avait découvert ce que dissimulaient les chausses des hommes et ...
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