1. Le bigame heureux


    datte: 12/10/2017, Catégories: ffh, voisins, intermast, Oral, Oral, pénétratio, fdanus, couple+f, fbi, Auteur: Veilleur, Source: Revebebe

    Résumé du premier chapitre :Chloé, la stagiaire délurée a réveillé la libido de son maître de stage. Contrairement à l’habitude des vendredis, il ne va pas à la cantine, il veut aller faire l’amour à sa femme. Ce midi, nue, Louise se dévergonde, au lit avec une autre femme : elle est lesbienne ! Coup de tonnerre. Les yeux remplis de larmes et des images hallucinantes des deux femmes emmêlées dans leur corps à corps voluptueux, les oreilles bourdonnantes de leurs souffles saccadés et de leurs plaintes d’amour, le cœur chaviré, l’esprit embrouillé, je trébuche, rate une marche d’escalier et mon départ. Je me retrouve allongé dans l’entrée entre les tessons du vase renversé dans ma chute. En haut résonnent des pas précipités : Louise apparaît nue en haut de l’escalier et interroge : — C’est toi Hervé ? Tu es tombé ? Tu as mal ? Mais que fais-tu là ? C’est vendredi, tu n’es pas à la cantine ? Je n’ai pas préparé de repas. Mais lève-toi. Comment es-tu là, pourquoi ? Tu aurais pu téléphoner ? Me répondras-tu ? Es-tu blessé ? Comment es-tu tombé ? Tu viens d’arriver ? As-tu oublié quelque chose ce matin ? Pourquoi es-tu revenu ? À l’évidence, elle ne m’attendait pas et ma présence la perturbe gravement. Trop pour qu’elle se rende compte de sa nudité incongrue à cette heure de la journée. Ouf, elle a épuisé en une tirade rapide l’essentiel des questions possibles. Penaud, je tente de me mettre debout. Ma cheville droite est trop douloureuse, j’ai besoin d’aide, je tends la main. ... Louise dévale l’escalier, m’attrape sous les bras et me voici debout sur le pied gauche, mes mains appuyées sur les épaules de ma femme nue au front couvert de sueur, aux lèvres gonflées, porteuse d’odeurs de sexe. — Alors, tu t’es trompé de jour ? Explique-moi. Va-t-elle me renvoyer d’où je viens sous prétexte que j’ai commis une erreur de date ? Je suis piteux, je me sens trahi et stupide et ma réponse se veut sincère au risque d’être incongrue ou très ridicule dans le contexte actuel. Je n’ai plus rien à perdre, puisque tout est perdu. — J’ai ressenti une irrésistible envie de te faire l’amour et dès midi je me suis précipité pour venir t’aimer.— Mais il est passé treize heures. Il t’a fallu une heure pour couvrir un trajet de cinq minutes ? Tu ne vas pas bien dans ta tête ? Mais c’est si mignon de changer tes habitudes pour venir embrasser ta femme qui t’aime. Quel détour as-tu fait, tu t’es perdu en route ? Elle allonge la sauce, gagne du temps. Elle veut permettre à l’autre femme de retrouver une tenue et une allure plus convenables ? — Oui, je me suis longuement arrêté devant une porte entrouverte, la porte de notre chambre. Les embrassades de deux femmes m’ont troublé. Le spectacle beau et révoltant à la fois m’a bouleversé, j’ai tremblé sur mes jambes, elles ont flageolé et je me suis tordu la cheville. Louise s’étouffe, ravale la série de questions suivantes, me soupèse, le regard égaré, met sa main devant sa bouche et devient écarlate puis blanche, tremble et bafouille ...
«1234...7»