1. Nous, aux bains


    datte: 12/10/2017, Catégories: fh, ff, sauna, Voyeur / Exhib / Nudisme, Auteur: Cyril, Source: Revebebe

    Nous voilà réunis, en cette fin de semaine, ce vendredi tant attendu, espéré, réclamé par nos esprits et nos corps affamés de désir, de plaisir et de partage trop longuement attendus. Sans même un mot, nos regards se croisent, nos bouches se collent, et nos langues se réclament ; elles s’unissent en cette danse unique dont nous seuls avons le secret Mais tu as froid : il est plus que temps de nous aimer, nous unir en ce lieu qui accueille nos plus intimes ébats que nous exposons – troublant paradoxe – à la vue et au désir de tous. Rapide passage aux vestiaires ; il n’est pas dans nos prérogatives de cultiver plus longtemps l’attente. Puis en ces instants qui suivent, le couloir sombre, nos blancs peignoirs ; notre seule hâte : les retirer. Le bruit de l’eau bouillonnante du jacuzzi se fait plus présent, comme un appel irrésistible à nos oreilles. Nous nous sommes jusque là à peine frôlés à peine touchés, n’échangeant que quelques mots. La douche. Enfin le bain, ce remous qui caresse nos peaux avides de caresses, de tendresse. Assis, dos collé au bord du bassin, il ne te faut guère longtemps pour m’enjamber ; je sais, je connais ton désir : combler ce vide que la nature a volontairement laissé en toi et qui m’appelle ; mais cela ne serait que trop vite répondre à nos attentes. Je prends le temps de la caresse. Ma main rejoint mon bas-ventre pour prendre le contrôle de mon sexe ; je le fais aller et venir sur tes lèvres qui se gonflent sous l’effet de ton envie. Je m’attarde ...
    sur ta petite perle nacrée qui appelle cette caresse. Je glisse, frôle ce point de ton plaisir : ton corps frissonne, tremble, ton souffle se fait plus court. Je ne résiste pas, la chaleur de ton ventre m’a trop manqué ; plus qu’un besoin, elle se fait envie, elle me monte à la tête, m’emporte Je me glisse en toi. Oh, pas d’un coup, pas de geste : au contraire, je prends le temps de caresser l’entrée de ton sexe. Tes mains se posent sur me fesses ; tu m’appelles à toi, me supplies sans mot dire de te combler Je m’immisce plus profondément ; chaleur intense, contraction incontrôlée. Plus que de simples caresses sur ma virilité, c’est un savant massage dont tu es seule à avoir le secret. Véritable volonté, ou réponse incontrôlée de ta nature tactile, je ne le saurais sûrement, mais la certitude s’ancre en moi qu’il ne peut y avoir d’union physique plus symbiotique que celle-ci. Nos va-et-vient se font synchrones, mêlant douceur et appel de la nature ; nos mouvements s’accélèrent, nos esprits nous quittent, oubliant l’heure, le lieu, ces cris de plaisir autour de nous des couples qui s’assemblent en une fusion similaire à la nôtre. Leurs cris, leurs souffles et leurs râles disparaissent soudain quand nos corps se tendent en un ultime sursaut. Nos muscles se détendent, nos consciences reprennent vie. Auprès de nous, d’autres finissent aussi dans un dernier cri libérateur, mais nous n’en avons que faire. Nos bras se glissent, s’enlacent, nous rapprochent ; l’amour après l’amour Nos ...
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