1. Pierre, où l'itinéraire d'un gars pas doué (11)


    datte: 13/10/2017, Catégories: Gay, Auteur: yug0lit0, Source: Xstory

    donc . - Si on pouvait faire vite et s’en débarrasser le plus tôt possible je me sentirais plus soulagé. - Ok. Après demain ça te va ? tu pourras voir la vidéo de demain pour t’inspirer. Le lendemain, un tournage était prévu. L’histoire c’était un jeune étudiant, style Harry l’empoter Euh Harry Potter, pardon qui était pris en stop par un gros motard, poilu, costaud, avec un blouson cuir et des Santiags. Il allait devoir payer son chauffeur pour son trajet. Comment me direz-vous ? Je ne vais pas vous faire un dessin, vous l’avez déjà deviné. Si vous n’avez toujours pas deviné, je peux vous dire qu’après la scène on pouvait l’appeler « Harry le Rempoté ». Après le tournage, les acteurs restaient très pro, même si j’en ai vu deux s’isoler derrière un fourré (où l’un d’eux a dû se faire fourrer d’ailleurs). Sachant que je n’étais pas du même bord, ils ont tout fait pour me rassurer. Ils ont aussi plaisanté en me menaçant de faire de moi leur jouet sexuel si je ratais ma scène. Le bizutage du petit nouveau surement. C’est vrai que j’étais anxieux, je n’ai presque pas dormi de la nuit. D’habitude je tombe comme une masse mais là c’était différent. Ça y est c’était le grand jour. C’était à moi de jouer. J’ai enfilé la tenue qu’on avait prévu pour moi (avant d’enfiler mon partenaire) : une tenue d’épicier de quartier et je suis descendu au sous sol. La scène que je devais tourner c’était l’histoire d’un jeune gay encore puceau travaillant dans un magasin d’alimentaire qui, pour se ...
    préparer à son dépucelage, s’enfonçait des carottes dans le fondement. Seulement là, il était sensé se faire surprendre par son patron (moi) qui allait passer un marché avec lui : t’es pas viré si tu me laisse faire ton éducation. Le moins qu’on puisse dire c’est qu’ils avaient plus de moyen que nous. En plus de fournir tous les costumes, ils étaient parvenus à récréer un véritable étalage de magasin dans le sous sol. Ils devaient vraiment avoir plus d’abonné que nous pour me proposer autant de pognon pour à peine une heure de tournage (plus l’hébergement). On s’est mis en position et on a commencé. « ACTION » - Bon Pedro, tu me ranges ces cageots de légumes et après tu balayeras l’entrée avant l’arrivé des clients. Moi je place les pancartes de promotion. - Oui monsieur. Ensuite, on le voyait en train de ranger des légumes, puis il a sorti une carotte d’un bon diamètre, au bout émoussé. Il a alors baissé son pantalon, commencé à s’introduire la carotte et à faire des va et viens. C’est là que je devais le surprendre. - Eh oh ! Faut pas se gêner. Tu peux m’expliquer ce que tu fais ? - Ben Je . - Ben quoi ? moi ce que je vois c’est que tu salope la marchandise. Et de façon obscène en plus. - C’est que - C’est que quoi ? Explique-toi avant que je ne te vire à coup de pied ou je pense. Après un monologue larmoyant où il m’expliquait son mal-être et la raison de son acte, et après m’avoir supplié à genou, c’était à moi de jouer le gros méchant de service. - Ok je comprends. Chui ...