1. Hélène, notre amour


    datte: 01/11/2017, Catégories: ffh, grosseins, amour, Voyeur / Exhib / Nudisme, Voyeur / Exhib / Nudisme, noculotte, intermast, Oral, Oral, Oral, 69, pénétratio, fsodo, Partouze, init, couplea3, Auteur: Drarbé, Source: Revebebe

    Cette histoire est vraie. Je n’ai changé que les prénoms. Ma femme est grande, elle a une poitrine menue qui la dispense de porter des soutiens-gorge et de fort belles fesses. Elle aime se balader nue dans l’appartement et sort le plus souvent sans culotte. La première chose que l’on voit lorsqu’on rencontre celle qui allait devenir notre amante, c’est sa poitrine : 130 D. Son corps est menu. Moi, en plus d’être intelligent, je suis très beau. — Hummm ! Elle est belle, dit ma femme Annick, lorsque nous avons rencontré Hélène.— C’est vrai, ai-je répondu. Et quelle poitrine ! Je ne suis pas étonné que mon épouse l’ait trouvée belle, ni qu’elle me l’ait dit. En effet, elle ne m’a jamais caché son envie de faire l’amour avec une femme même si elle n’a jamais réalisé son fantasme. Nous vivons tous deux très librement et quand l’un de nous a envie d’un ou d’une autre, nous le disons à notre conjoint et nous allons rejoindre l’objet de notre désir. Et mon désir ce soir-là, c’est Hélène. Je danse avec elle. Je tente un collé-serré mais je ne peux joindre mon bassin au sien à cause de la grosseur de ses seins. Cela ne m’empêche pas de la séduire. Elle accepte une rencontre, en rosissant quand même un petit peu. Elle a dix-huit ans alors que j’en ai vingt-huit et Annick trente-trois. J’ai posé un après-midi de congé pour me rendre à mon rendez-vous. Je l’invite à déjeuner au restaurant. Après le repas elle m’invite à prendre le café chez elle. Bien sûr, nous tombons très vite dans les ... bras l’un de l’autre et nous faisons (bien) l’amour. Le soir, je dis à ma femme que j’ai fait crac-crac avec Hélène. Je ne peux m’empêcher de louer ses seins. Je lui propose que nous nous envoyions en l’air tous les trois. Annick est d’accord et elle me demande si j’en ai parlé à Hélène. Je lui dis que non et je lui expose mon plan. Le samedi suivant, nous invitons Hélène à déjeuner chez nous. Après l’excellent repas que j’ai concocté, je sers le café. Annick dit tout le bien qu’elle pense de ces agapes et chante : — J’ai bien mangé, j’ai bien bu, j’ai la peau du ventre bien tendue, et elle ajoute : maintenant je ferais bien l’amour. Je rétorque que je suis d’accord et Hélène répond qu’elle va nous laisser. Ma femme réplique : — Non, ne pars pas. J’aimerais faire l’amour avec Jean devant toi. Elle se lève, me tire par la main et se dirige vers la chambre en disant : — Suis-nous. Nous sommes trois dans la chambre. Nous nous allongeons ma femme et moi et nous commençons à nous déshabiller en nous caressant. Je souris intérieurement. Après lui avoir caressé les seins, le ventre et le sexe, je les ai embrassés et suçotés ; maintenant je lèche son clitoris. Rapidement, son souffle à elle s’accélère ; les yeux ouverts, elle bouge la tête de gauche à droite. Elle se met à râler de plus en plus fort. Elle prend un oreiller puis l’autre comme pour s’y accrocher et les fait voler par dessus le lit. Les petits cris qu’elle pousse s’accroissent, ses mouvements s’amplifient. Elle plaque ...
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