1. masturbathérapie


    datte: 03/11/2017, Catégories: Lesbienne, Masturbation, Auteur: style02, Source: xHamster

    Je m’appelle Cathy, j’ai 32 ans. Avec ma copine Soledad, nous partageons souvent nos aventures sexuelles. Nous aimons beaucoup faire ensemble l’amour à un homme, et nous ne nous en privons pas lorsque nous en avons envie. Parfois même, nous nous faisons des petits câlins entre filles. Nous partageons des moments formidables toutes les deux, lovées sous une couette. Il y a quelques jours de cela, sur l’invitation d’une amie qui vit en Suisse, j’ai participé à une réunion de présentation à domicile de godemichets. J’ai trouvé cette réunion très enrichissante en conseils théoriques, mais l’animatrice de la réunion n’a pas donné de démonstration pratique. Cette expérience m’avait donné des idées et je voulais en savoir plus sur le sujet. J’ai donc pris rendez-vous chez une sexologue de Bruxelles, Madame Ying, pour une séance de masturbation. J’ai convaincu sans difficulté Solédad de participer aussi à cette séance d’un genre particulier. Nous sommes entrées dans le cabinet tout aussi particulier de Madame Ying. La pièce était sommaire mais chaleureuse et douillette comme un nid d’amour. De grands coussins moelleux, des fauteuils à une ou deux places, une moquette épaisse, un tabouret, une table de verre, un grand lit et toute une panoplie d’ustensiles dans de belles boites ouvertes plantaient le décor dédié exclusivement aux plaisirs de la chair. Madame Ying nous livrait ses consignes : « vous souhaitez apprendre les secrets de la masturbation. D’abord, vous devez trouver dans ... la pièce l’endroit qui vous paraît le plus confortable. Ensuite, détendez-vous complètement, chassez pour une heure toutes vos inhibitions et ne pensez qu’au maître mot : plaisir. Je vous guiderai pour le reste » J’étais très curieuse de connaître la suite, et très excitée aussi. Je sentais déjà tout mon corps s’électriser. La situation m’excitait tant que je sentais mon clitoris grossir sous ma jupe. Je choisissais de m’installer sur de gros coussins posés au sol. Soledad avait préféré le fauteuil aux accoudoirs rembourrés. J’imaginais déjà ses jolies jambes écartées, repliées sur les accoudoirs. « Maintenant, déshabillez-vous lentement et sensuellement, sans précipitation. Promenez vos effets doucement sur votre peau, humez délicatement votre odeur imprégnée dans les fibres des tissus. Goûtez délicatement si vous en avez l’envie. » Madame Ying était, elle aussi, assise confortablement dans un fauteuil, elle avait déjà ouvert son chemisier et glissait le bout de ses doigts agiles et experts sur la dentelle de son soutien gorge. A cinquante ans, Madame Ying était une très belle femme. Elle caressait tendrement le galbe de ses seins avec un plaisir indicible, comme s’il s’agissait d’un jeu d’enfant vécu intensément. Elle dégrafait ensuite son soutien gorge qu’elle fit lentement glisser le long de ses épaules puis saisit ses deux seins à pleine main, son regard brillant plongé sur eux, et laissa échapper un premier soupir de jouissance. Ma copine Soledad se tordait comme un ver ...
«123»