1. Réconfort et vieilles dentelles V. La pharmacienne. (1)


    datte: 04/11/2017, Catégories: Hétéro, Auteur: Docsevere, Source: Xstory

    Je vous ai raconté dans une histoire précédente (Réconfort et veilles dentelles IV. La cliente de la pharmacie) comme je m'étais fait une "nouvelle amie", l'ayant rencontrée dans une file d'attente de la pharmacie. Cette belle sexagénaire ayant montré un goût et des dispositions pour les jeux s.m. et la soumission, nous nous étions régalés tous les deux. J'avais bien deviné que cette femme curieuse était plutôt du genre commère. C'est d'ailleurs sa curiosité et son culot qui l'avaient conduite à me suivre chez moi et à éprouver mes traitements à ma façon, dont elle ne s'était pas plainte, à vrai dire. Mais je ne m'étais pas douté de ce qui allait suivre (et je ne parle pas de ses visites suivantes chez moi, à l'improviste parfois, où elle était venue rechercher un peu de soulagement comme des sensations fortes (l'orgasme constituant un traitement éprouvé pour de multiples maux et douleurs chroniques en raison de son effet morphinique-like.)) Aussi fus-je grandement surpris de voir un jour, quelques mois après, ma pharmacienne sonner chez moi. J'ouvris la porte de ma maison et, étonné, la découvris derrière le portillon. Évidemment, je la reconnus immédiatement. Cela faisait de longs mois que je fréquentais cette pharmacie, et j'avais déjà eu affaire à elle, quand ça n'était pas à ses préparatrices en pharmacie. Cette petite dame d'environ 57 - 58 ans, attendait patiemment, avec son air sérieux, voire un peu coincé, de petite souris un peu bcbg, un peu province. " - Bonjour ... ! "lui dis-je "la clé à la main, en allant lui ouvrir. " - Bonjour" répondit-elle. "Je peux vous voir ? - Mais bien entendu" dis-je en masquant mon étonnement. Effectivement, ça devait être sérieux pour qu'elle se déplace en pleine journée, alors qu'elle aurait pu décrocher son téléphone. Je me dis qu'elle ne devait finalement pas avoir mon numéro. Et puis je me rappelai également que la pharmacie était fermée entre midi et quinze heures, curieusement comme en province, et qu'on se trouvait justement dans cette plage horaire. Je lui demandai de me suivre, étant quelqu'un de bien élevé et d'accueillant, et la fis entrer dans ma maison. D'autant qu'entre professionnels de santé, donc un peu collègues, je n'allais pas la traiter comme une étrangère. Je l'invitai à entrer dans la cuisine, lui proposai un café qu'elle accepta, avant même de la questionner sur l'objet de sa visite. Je lui demandai de s'asseoir mais elle resta debout. Elle avait un air ennuyé - du moins c'est comme ça que je le percevais (qu'est-ce qui pouvait bien y avoir de grave, d'aussi embêtant, pour qu'elle se dérange en personne et affiche cet air-là ?) - et gardait le plus souvent les yeux baissés. Je sentais que ce qu'elle avait à me dire était difficile, et qu'elle craignait sans doute de me le dire. " - Bon," lui-dis-je" tandis que le café coulait, "que me vaut donc l'honneur de votre visite, et que vous vous soyez déplacée jusqu'ici pour me voir ? - Voilà, " répondit-elle, toujours avec son air ennuyé, ...
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