1. Un photographe très intime


    datte: 06/11/2017, Catégories: fh, inconnu, Voyeur / Exhib / Nudisme, photofilm, BDSM / Fétichisme, Oral, Oral, pénétratio, fsodo, fouetfesse, confession, totalsexe, Auteur: Thomas Sanders, Source: Revebebe

    Le soleil brille sur Paris, le printemps est en avance, les arbres se chargent de feuilles, le thermomètre remonte Je devrais être heureuse Et pourtant, la mélancolie domine. Le courrier ce matin, la sempiternelle lettre de refus, suite à l’entretien d’embauche que j’ai passé le mois dernier.Malgré les qualités indéniables dont vous faites preuve, blablabla Insupportable. Je descends de chez moi et me retrouve place des Abbesses, un quartier que j’aime tant. Les gens sourient, semblent heureux de sortir de l’hiver parisien. Le gris laisse place à des couleurs plus chaudes. Les terrasses sont pleines de gens que je trouve beaux, je me sens laide. Je dois réagir, ce n’est pas moi. À l’angle de la rue Lepic, ma boutique de lingerie préférée ouvre ses portes. Je souris à la vendeuse que je connais bien. Elle me propose d’entrer, elle vient de recevoir des nouveautés qui devraient me plaire. La lingerie a sur moi un effet rassurant, euphorisant, pour ne pas dire excitant. Comment quelques grammes de dentelle peuvent-ils doper mon moral ? Cela reste un mystère. J’ai toujours préféré les strings, tangas, caracos et autres bas au Lexomil. Les hommes que j’ai croisés dans ma vie ne me l’ont jamais reproché. Une petite culotte en dentelle blanche, on ne peut plus transparente, attire mon regard. La vendeuse me propose le soutien-gorge à balconnet et le porte-jarretelles assortis. Devant la glace de la cabine, je ne peux m’empêcher de sourire à la vue de ma toison pubienne en ticket ... de métro. L’esthéticienne a fait un super boulot. Je me sens déjà mieux, cela vaut bien les 230 € réclamés. Et dire que mon banquier ne jouira jamais de ce spectacle, il le mériterait pourtant, au vu de mon découvert qui se creuse. Je remonte chez moi, impatiente de me changer pour mettre en valeur mes achats. Je choisi une jupe clairement trop courte, et un chemisier légèrement transparent. Des bas chair et des escarpins en daim beige. Je redescends le cœur léger, l’excitation et une envie de profiter de la vie m’envahissent soudain. La lingerie devrait être remboursée par la sécurité sociale. Je remonte vers la place du Tertre et le Sacré-Cœur. Les pavés et les escaliers me font déjà regretter mes escarpins. J’envie les touristes en tennis, mais le crissement des bas quand mes jambes se frôlent commence déjà à m’exciter. Je m’assois sur les marches du Sacré-Cœur, Paris à mes pieds. La vue est toujours aussi magique. Je crois que je ne m’en lasserai jamais. Le vent tiède passant sous ma jupe me fait prendre conscience de la légèreté de ma tenue. Je vois bien quelques regards masculins appuyés, je m’en moque. Je me sens bien. Très bien même. Des envies de sexe commencent à me traverser l’esprit. Quelques marches plus bas, un photographe mitraille le Sacré-Cœur en contre-plongée. Au vu de son matériel, il a tout d’un professionnel. Je le regarde travailler, c’est un métier dont j’ai toujours rêvé. Au bout de quelques minutes, son sujet semble avoir changé. Je le vois cadrer ma ...
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