1. Valérie : l'insoupçonnée (3)


    datte: 07/11/2017, Catégories: Hétéro, Auteur: fantaflo, Source: Xstory

    Pourtant, par la suite, par mail, il me semble que Valérie se montre moins pressée. Elle est étrangement moins disponible. J'insiste pour fixer une date. Nous tombons finalement d'accord sur un vendredi midi de début avril. Près d'un mois plus tard. Entre temps, peu d'échanges et ceux que nous avons sont réduits à une ou deux lignes. Je suis troublé par ce changement d'attitude, mais je ne fais rien remarquer. Le jour J, à l'heure dite, je passe la chercher, comme d'habitude désormais. Une surprise de taille néanmoins : Valérie est désormais brune. Le contraste est saisissant et cette couleur lui va très bien. Pour mon plus grand plaisir, Valérie porte la si jolie robe grise de notre second rendez-vous. Sans le blazer assorti vu le temps magnifique qu'il fait. Les bottes ont fait place à des escarpins à talon moyen, environ 8 cm. Elle est magnifique. Profitant du fait que je porte des lunettes de soleil, je regarde ses cuisses et il ne fait aujourd'hui aucun doute qu'elle a des bas autofixants. Au supermarché, je n'ai d'yeux que pour elle et je suis impatient d'être seul avec elle. Au rayon frais, elle se penche pour prendre un yoghourt et le fin tissu de sa robe dévoile en détail les contours d'un tanga. Je suis aux anges. Nous payons et je l'emmène sur un autre banc, au bord du fleuve qui traverse la région. Au milieu d'un bois, il nous faut marcher cinq bonnes minutes depuis le parking pour l'atteindre. A peine assis, nous nous embrassons avec passion. Valérie se dit ... ravie de me voir et je ne reviens pas sur la distance par rapport à notre précédent rendez-vous. Nous mangeons tout de même, rapidement, avant de reprendre nos baisers. Valérie est à nouveau à l'envers sur le banc. Durant un énième baiser, je passe les mains derrière son dos et descends la fermeture Eclair de sa robe. Elle sourit en fronçant les sourcils. Je me défends : - Tu n'es pas en chemisier cette fois. Elle rit et rentre les épaules pour faire tomber sa robe devant elle. Valérie est en soutien-gorge. Un autre balconnet, jaune, tout aussi délicat que celui du dernier rendez-vous, presque son frère jumeau. Je l'embrasse. Mon doigt glisse au dessus de ses seins, pour en dessiner les courbes. - Très, très joli Tu as très bon goût. Elle sourit. - J'aime beaucoup le galbe que produit un balconnet sur ma poitrine. - Mieux qu'un push-up ? - Je trouve, oui. Pour deux raisons : la première, c'est que les balconnets sont bien plus jolis que les push-ups; la seconde, l'effet est plus authentique, naturel. Je ris : - Plus naturel serait de ne pas mettre de soutien-gorge. Elle m'embrasse et murmure : - Ne me tente pas Ça me gênerait que tout le monde remarque à mes tétons à quel point tu m'excites Elle me roule une pelle formidable, longue, profonde. Je la pelote sur son soutien-gorge avant de descendre les deux bretelles. J'ai un sein dans chaque main et je ne me gêne pas pour les caresser. Valérie gémit doucement et sa main gauche, longtemps sous ma chemise entre mon torse et mes ...
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