1. Ma coloc' Nina - Ch. 8


    datte: 07/11/2017, Catégories: Entre-nous, Hétéro, Auteur: Markpm, Source: Hds

    CHAPITRE 8: LE DEBRIEF’ Une semaine s’était écoulée depuis le début de notre relation. Une semaine durant laquelle nous avions déjà beaucoup avancé, et beaucoup appris l’un de l’autre. Il me paraissait bien loin, le temps où Nina était ma colocataire. Encore plus loin, le temps où Nina n’était que la petite sœur de mon ami d’enfance. Dix jours plus tôt, je ne me serais pas vu me réveiller comme ce matin-là, nu dans le même lit qu’elle, nue aussi, ma main sur son sein. D’ailleurs c’était plutôt étrange, Nina était habituellement réveillée avant moi. Je le savais car elle me réveillait chaque jour avec une magnifique fellation. Alors ce jour-là, j’ai décidé de lui rendre la pareille, et c’est moi qui suis descendu sous les draps. Je l’entendais qui respirait encore lourdement, et essayais donc de faire le moins de bruit possible. Le fait qu’elle dorme sur le dos m’a facilité la tâche. Je n’ai eu qu’à écarter légèrement ses cuisses et de poser ma langue sur son sexe. Une fois ma bouche verrouillée sur sa fente, je ne l’ai pas lâchée. Je me suis mis à la sucer, la lécher, la mordiller. Je la sentais qui bougeait, je savais qu’elle se réveillait mais elle gardait ses yeux fermés, et a simplement écarté un peu plus les cuisses. Juste assez pour me permettre de glisser une main sous elle, et deux doigts en elle. Sa respiration accélérait tandis que je suçais son clito, et ce sont des gémissements qu’elle a poussé quand, un instant plus tard, j’ai glissé un troisième doigt, dans ... son anus cette fois. Je me délectais de son jus, pensant que c’était tout de même le meilleur petit déjeuner possible. _ Est-ce que j’ai le droit de jouir ? a-t-elle soudain demandé, ses premières paroles de la journée. Je lui ai dis que oui, la tête encore enfoncée entre ses cuisses, et Nina n’a pas tardé à mettre son plan à exécution. Elle s’est soudain tortillée dans tous les sens, et j’ai senti ses muscles, de l’intérieur, qui se contractaient. Un flot de mouille, plus abondant, a coulé sur ma langue tandis qu’elle poussait un râle, presque animal. J’ai continué à la lécher encore un instant, comme j’aime le faire, puis j’ai retiré mes doigts et me suis levé. Nina, encore allongée nue, le souffle encore coupé, était resplendissante. J’ai ouvert les rideaux et me suis rendu compte que la météo, elle, était loin de l’être. _ Restes au lit, lui ai-je dis, je vais nous chercher un petit dej’. Je suis allé dans la cuisine, toujours aussi nu et avec une belle érection. C’était agréable de pouvoir se balader à poils chez soi. Il y avait du vis-à-vis, clairement, mais je m’en foutais, Nina aussi. C’était notre cocon, chaleureux, et nous y étions bien, quoi que puissent en penser les voisins. J’ai mis sur un plateau mon café, le thé de Nina, et quelques tranches de pain grillées avec du beurre et de la confiture. A mon retour dans la chambre, Nina n’avait pas bougé d’un poil. Les yeux fermés, j’ai cru un moment qu’elle s’était rendormie. Nous avons pris notre petit déjeuner au lit, ...
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