1. Sur la route


    datte: 08/11/2017, Catégories: Entre-nous, Les hommes, Auteur: Lauteurgay, Source: Hds

    Je n’avais jamais fait la route entre ces deux villes, ou villages devrais-je dire, vu l’endroit. Cette région me semblait déserte, rien à la ronde sur des dizaines de kilomètres. C’était une belle journée de printemps, il faisait beau et doux. Cet après-midi-là, je conduisais sur la nationale, et comme il n’y avait presque aucune circulation, je n’allais pas hésiter à m’arrêter sur le bord de la route pour me reposer, mais aussi et surtout, pour me taper une queue. Ca faisait plusieurs jours que je n’avais pas fait la vidange, et j’attendais cette occasion pour me faire plaisir. Tout en conduisant, je montais un plan : vite fait, je m’arrête au prochain parking, je descends pisser (croyez-moi, il ne faut pas se branler la vessie pleine !), je remonte dans ma bagnole et je m’astique le manche. Après, je repars les couilles vides, c’est mieux pour la conduite ! Ca permet de rester concentré. C’est la prévention routière qui parle. Là, le prochain parking est indiqué. C’est le moment où jamais. Je m’enfonce un peu sur cette aire qui est en fait une route abandonnée, pleine de trous et de bosses. Ce parking est en retrait, caché de la nationale par des arbres à gauche, et longeant un bois sur la droite. C’est parfait, il n’y a personne. Enfin, pour l’instant. Comme prévu, je descends, je pisse – tant bien que mal car l’excitation fait que je commence à bander, je range mon matos, je fume une clope et je remonte dans ma tire. Et là, le bonheur s’annonce : j’ouvre la braguette de ... mon bermuda, je sors mon zob et mes couilles qui ne demandent que ça, et je commence à masser mes burnes épilées et bien remplies, et à faire des mouvements de va et vient sur ma bite qui commence à gonfler. Puis, comme je suis seul, j’enlève le short et le calbute. Pour aller au bout des choses, je me retourne pour me caresser le cul, que j’ai tendu vers la vitre L’extase à l’avant de ma voiture ! Je sens que mon cul réclame, et je me masturbe en suçant mes doigts. Apparemment, je serais bien parti pour prendre une bonne queue dans mes orifices! Tout à coup, et j’ignore comment ça s’est passé, en me retournant, je vois un mec à côté de ma bagnole en train de mater Gêné comme tout, je me rhabille, je me presse de tout remballer et je m’apprête à redémarrer. Mais pendant ce temps, le mec s’est approché et tape au carreau. Il a la petite quarantaine, pas très grand, un peu musclé. Il a des lunettes et les tempes dégarnies. En regardant autour, je comprends qu’il conduit la fourgonnette garée plus loin derrière. Pris dans mon trip en solo, je ne l’avais même pas entendu arriver. Manifestement, il est chaud, et il a compris que j’étais chaud aussi. Du coup, pourquoi partir ? Autant rester, on ne sait jamais. Je baisse la vitre et il me demande si je veux un plan cul avec lui Il est assez attirant, et j’ai bien envie de me faire baiser – finalement, c’est mieux que la branle – alors oui, pourquoi pas. Mais petit bémol, il est actif passif. Et aujourd’hui, comme par hasard, il est ...
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