1. Papy est un suceur de tétine


    datte: 08/11/2017, Catégories: fh, hplusag, grosseins, humilié(e), chantage, confession, Auteur: Patrick de Toscane, Source: Revebebe

    Cette histoire m’a été racontée au début du mois de juin par le petit-fils d’Antoine, le grand-père de l’histoire que je vais maintenant vous narrer. Catherine sortit de chez l’esthéticienne et traversa le passage pour piétons. Soudain elle comprit son erreur et accéléra sa foulée pour se mettre en sécurité. Un coup de klaxon retentit : était-ce pour son culot, ou plus probablement pour cette poitrine qu’elle venait de bousculer de manière indécente sous le nez d’une file d’automobilistes ? La directrice poussa la porte de sa petite agence immobilière. Un silence s’installa dans les locaux climatisés Deux employés s’éclipsèrent sous le regard de Catherine. Le troisième trébucha, alors que le dernier de ses employés reluqua discrètement le tailleur-jupe courte de la voluptueuse quinquagénaire. Seule dans son bureau, Catherine rangea quelques dossiers en suspens. Elle saisit une paire de lunettes et consulta son agenda : cet après-midi, elle avait une visioconférence avec le directeur général du groupeEcho Imm France. Mais pour ce matin, un simple rendez-vous en extérieur. Entre dix heures et midi, elle devait visiter un petit pavillon de banlieue ; les deux fils de monsieur Lopez l’avaient sollicitée pour estimer la demeure vacante de leur père récemment admis en maison de retraite. Pour éviter d’alerter le voisinage et de faire naître des questions gênantes, les deux frères lui avaient demandé de passer par l’arrière-cour et une discrète porte de jardin. Catherine était ... habituée à ces petits arrangements, mais à chaque fois elle se sentait un peu coupable. Elle réunit quelques affaires et les clés de la demeure qu’elle plaça avec contrariété dans sa mallette. La directrice de l’agence immobilière gara son Audi à l’autre bout de la rue. Le quartier était calme. Construits dans les années 70, les nouveaux propriétaires étaient maintenant de vieux retraités. Catherine mit ses lunettes de soleil et remonta la rue jusqu’au 17 où discrètement, elle attarda son regard sur le pavillon : il était dans un relatif abandon, et la haie débordait en largeur sur le trottoir. Catherine fit le tour de la propriété par la rue des Lilas, et rapidement elle identifia le vieux portillon. Avec audace, elle introduisit la clé dans la serrure et déverrouilla la grosse serrure. Les charnières grincèrent et Catherine s’empressa d’entrer dans la petite allée pavée de mauvaises herbes. La végétation heurtait ses mollets et elle devait jongler avec les obstacles naturels pour ne pas tacheter ses escarpins. Elle détailla les lieux : le puits était bien le seul élément vendeur dans cette demeure d’une autre époque. Elle avança dans la petite allée jusqu’au perron. Par les vitres, elle identifia une vieille cuisine. Elle ôta ses lunettes de soleil et déverrouilla la porte qui débouchait dans un couloir. Un mélange d’odeurs de moisi et de vieille soupe emplit désagréablement ses narines. — Qu’est-ce que vous faites chez moi ? La vieille voix électrisa le couloir. Catherine ...
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