1. Journal d'une jeune fille au pair - PARTIE 2 - Ébauche


    datte: 08/11/2017, Catégories: f, fh, ff, hh, hplusag, fplusag, jeunes, hépilé, fépilée, soubrette, Voyeur / Exhib / Nudisme, noculotte, Oral, Oral, 69, pénétratio, fsodo, hsodo, journal, totalsexe, Auteur: Zwico, Source: Revebebe

    Résumé Cécile a accepté un emploi de servante. Après avoir découvert que ses patrons sont plutôt libérés au niveau sexuel, elle s’est habituée progressivement à la tenue sexy qu’elle doit porter pour travailler. Durant la semaine qui s’est écoulée, elle a pu faire connaissance avec la fille et le fils de ses patrons. Elle n’est qu’au début de ses surprises. 9 ~ Lingerie Lundi est mon jour de congé. Après une matinée passée à bouquiner dans ma chambre, je m’offre une sortie en ville. Je me rhabille donc à peu près comme je suis arrivée : pantalon, culotte, soutien-gorge, t-shirt. Cela ne fait que trois jours que je n’ai pas porté mes affaires personnelles et je n’arrive déjà plus à supporter mon soutien-gorge. De toute façon, mon t-shirt est assez épais et opaque, pas comme le chemiser de ma tenue de service, je peux donc le retirer en toute sérénité. Je me sens bien mieux ainsi. Il fait chaud aujourd’hui, c’est un vrai plaisir de profiter d’un tel temps pour sortir. Néanmoins, je ne tarde pas à ressentir une sensation pénible. À bien y réfléchir, je pense que c’est dû à mon pantalon qui me tient trop chaud, j’aurais peut-être dû plutôt mettre une jupe. Je retourne donc immédiatement à la maison et remonte prestement dans ma chambre. Je troque mon pantalon pour une jupe, mais je ressens encore une gêne. Finalement, je retire ma culotte et ce n’est qu’à partir de ce moment-là que je me sens enfin bien dans ma peau. Je repars alors faire la balade que j’avais prévue, le cul nu, ... pour mon plus grand plaisir. Je réfléchis à tout cela tout en marchant. Je ressens de la gêne lorsque je porte une culotte et je me sens mieux lorsque je n’en porte pas. Aurais-je déjà perdu l’habitude de porter des sous-vêtements ? J’apprécie tellement la sensation de liberté que m’offre ma tenue de service que je me sens oppressée dès que je m’habille comme avant. Il ne m’aura pas fallu longtemps pour bouleverser complètement mes pratiques vestimentaires. C’est en fin d’après-midi que je suis de retour à la maison. En entrant dans ma chambre, je remarque une pile de jupes de service posée sur la commode. Bizarre, il me semblait pourtant les avoir rangées dans l’armoire après avoir repassé le linge. J’ouvre l’armoire, l’étagère est vide. Je prends une jupe, elle me paraît plus courte. Je l’enfile. En effet, cette jupe ne m’arrive qu’à mi-cuisses. Mes patrons auraient changé mes jupes au bout de quelques jours pour me laisser le temps de m’habituer ? J’espère quand même que mes jupes ne vont pas rétrécir toutes les semaines, sinon il ne me restera plus qu’une ceinture d’ici la fin du mois. Je me regarde dans la glace, je suis encore plus sexy dans cette tenue. Je m’assieds. Tant que je n’écarte pas les jambes, tout va bien. Par contre, cuisses écartées, j’offre une vue imprenable sur ma petite fente toute lisse. Il va falloir que je fasse quand même un peu attention. Mardi soir, lors du repas, alors que je viens d’apporter le plateau de fromages, je sens la main de mon patron ...
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