1. La clairière


    datte: 08/11/2017, Catégories: fh, jeunes, forêt, amour, nature, Auteur: Shiva__, Source: Revebebe

    Nous marchons sur le bas-côté de la route communale, avant de nous engager dans un chemin, entre champs et pâtures, pour rejoindre ce petit bois dont il m’a parlé. L’ambiance est candide, nous donnons le change, comme si nous refoulions l’idée que quelque chose va se passer. Nous nous amusons de choses et d’autres, d’un rien, nous provoquons sur le même ton que plus tôt dans la matinée. Nous arrivons à un fossé, il l’enjambe, avant de prendre ma main pour m’aider à le rejoindre. Nous sommes pleins de retenue et avons évité tout attouchement physique depuis le début. C’est la première fois que nous nous retrouvons si proches, l’un contre l’autre. Je suis troublée. Je me sens rougir, un bourdonnement s’installe dans ma tête. Il a remarqué que j’avais changé d’attitude et me demande si tout va bien. Je lui réponds que oui. Je n’ai pas dû me montrer convaincante, car il a posé sa main dans le bas de mon dos pour me rapprocher de lui. C’est l’initiative que j’espérais. Mon buste collé contre le sien, je me sens fébrile et toute molle. Il est si imposant, mais à la fois si attentionné, et il se veut rassurant. Il me regarde dans les yeux pour me dire : « J’adore ta bouche qui dessine un cœur presque parfait et tes lèvres pulpeuses. J’ai eu tant de mal à me retenir de les embrasser. » Tout en caressant mes lèvres avec son index. Je fonds. Alors il approche ses lèvres des miennes, pour y déposer un tendre baiser. Je passe ma main dans sa nuque pour qu’il s’attarde un peu plus, qu’il ... presse ses lèvres contre les miennes. Je lui dépose à mon tour de doux baisers, puis avec ma langue, je lui lèche les lèvres. Nous échangeons un baiser langoureux, et je sens les premiers fourmillements de plaisir dans mon bas ventre, significatifs de l’ouverture des « vannes du plaisir ». Nous humectons nos lèvres de nos salives, sous l’effet de nos baisers de plus en plus impatients. Il se laisse alors un peu plus tomber de tout son poids sur moi, je me sens presque prisonnière. — Ne restons pas là, me dit-il sagement, avant de me prendre par la main pour m’attirer vers une clairière. Je suis sensible à l’environnement. Même le crépissement des feuilles sous nos pieds m’excite. Je me laisse conduire, me remettant à sa connaissance parfaite des lieux. Nous arrivons à une clairière. Il me plaque contre un arbre, pour reprendre où nous nous étions interrompus au bord du fossé. Il se colle contre moi. Sa respiration est forte. Je sens son souffle dans mon cou, tandis qu’il m’embrasse les joues, le cou, les épaules. J’ai l’impression qu’il va me dévorer et ça m’excite encore plus. Puis il dépose ses lèvres sur mes seins. Il les serre et les presse avec ses mains. À sorti sa langue pour les lécher, la faire tourner autour de mes tétons avant de les sucer et les aspirer. C’est si bonnnnn. Il descend une main sur mon ventre. Elle est si chaude La passe sous mon T-shirt, pour me caresser. Je me sens de plus en plus humide. Comme s’il lisait dans mes pensées, il risque sa main sous ...
«1234»