1. La belle Gaelle


    datte: 09/11/2017, Catégories: fhh, fépilée, lunettes, facial, Oral, fdanus, fsodo, confession, Auteur: DuranDuran, Source: Revebebe

    Gaëlle n’est pas une femme agréable. Ses collègues vivent mal son air hautain permanent parce qu’elle dirige d’une poigne d’acier son institut de formation. Sa famille évite de la voir car la politesse feinte qu’elle affiche en leur compagnie ne dissimule pas longtemps le dédain qu’elle éprouve pour leurs modestes conditions. Gaëlle est orgueilleuse. Gaëlle est belle. Toujours excessivement soignée, elle porte ses quarante ans avec élégance et distinction. Taille étroite, fesses musclées naturellement, poitrine généreuse et arrogante, la peau diaphane et naturellement poudrée, ses cheveux courts, châtains foncés, ondulent légèrement, révélant des reflets cuivrés. Elle intensifie un sourire irrésistible et carnassier par un rouge à lèvres cerise intense. Très souvent en tailleur au-dessus du genou, noir, cintré, sur des chemises de soie ivoire, ses seuls bijoux sont un collier de perles de Tahiti et des anneaux de gitane finement ciselés aux oreilles. Été comme hiver, ses longues jambes sont toujours gainées de bas gris clair perlé. Toujours haut perchée sur des talons vertigineux, ses chaussures ou ses bottes sont travaillées dans le cuir le plus rare. Son seul défaut : son mari. Elle l’a connu quand ils étaient étudiants en droit, et les résultats de Philippe laissaient augurer une carrière brillante au barreau d’une grande métropole. Elle l’épousa et ils conçurent précipitamment deux filles qui dès le collège, rejoignirent une pension privée très cotée. Philippe l’a déçue ... dès le départ. Cela est-il dû à ses extravagantes facilités scolaires, le fait d’avoir épousé une très jolie femme, d’être père si jeune, mais il se laissa rapidement aller à la facilité. Il fréquentait souvent une bande de copains, très fêtards, insouciants, branchés filles, football et fiesta Gaëlle l’acceptait de moins en moins bien et leurs rapports se tendirent. Gaëlle progressait vivement dans sa froide carrière, s’occupait de ses filles, et supportait Philippe afin de respecter les conventions de sa caste. Sexuellement, elle ne lui accordait que le minimum syndical, et chaque fois, en lui montrant bien qu’elle faisait un effort. Vingt ans passèrent ainsi, chacun ayant ses habitudes, Gaëlle de plus en plus seule dans sa haute tour d’ivoire, Philippe tutoyant la médiocrité, et fréquentant de moins en moins souvent sa bande de copains, sauf peut-être Arnaud, son ami d’enfance. Philippe et Arnaud sont en train de prendre une bière au salon, devant un match. Il est vingt heures et ils entendent les talons de Gaëlle claquer dans le couloir. — Encore lui, dit Gaëlle de son air pincé, en foudroyant du regard Arnaud.— Coucou mon ange ! Tu pourrais être plus sympa, cela fait plus d’un mois que l’on ne s’est pas vu ! répond Philippe.— Bonsoir Gaëlle, moi aussi je suis content de te voir, rajoute Arnaud, taquin !— Viens t’asseoir avec nous un moment, Arnaud allait m’apprendre leTexas hold’em, tu sais, une variante du poker !— Je n’ai rien à faire de vos enfantillages ! Et en plus ...
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