1. VOYAGE DE NOCE. La comtesse me reçoit (5/x)


    datte: 09/11/2017, Catégories: Entre-nous, Hétéro, Auteur: CHRIS71, Source: Hds

    Après avoir fisté et sauté la comtesse dans la salle à manger puis dans le jardin de chez Giacomo elle veut m’emmener chez elle. • Et ma femme ? • Je crois qu’elle est en de bonnes mains, tu as trouvé mon équivalent de ce que j’étais quand je me suis marié, hélas il y a des années. Ce soir il est prévu que la soirée soit dans mon palais. • Il faut rester positif, tu m’as scotché ce soir, allons y tu mérites que je te raccompagne, juste le temps de me rhabiller, c’est facile, tu as simplement baissé mon pantalon. La Comtesse me conduit pour redescendre et elle récupère sa cape qu’elle place sur sa guêpière. Une fraction de seconde je vois Jennifer encadré par deux femmes qui la caressent tendrement, je pourrais me joindre à elles mais La Comtesse me prend la main et m’entraîne vers un lieu de perdition vénisien. Nous rejoignons l’embarcadère de la maison de Giacomo. De nombreux gondoliers attendent les participants à la fête, nous voyant l’un d’eux appuyé sur sa rame vient accoster à notre hauteur. J’aide La Comtesse à monter. • Pablo alla casa, fatta i canali prima di ritornare. Je comprends alla casa, elle lui a demandé de nous conduire à la maison pour le reste nous verrons bien. Nous nous installons sur le siège dos à Pablo, un drap est sur nos genoux car rapidement ma maîtresse place sa main dans mon pantalon tout en posant sa tête sur mon épaule. • Nicolas, je te fais partager le meilleur moment de ma vie bien longue, aujourd’hui c’est ton épaule ou ma tête repose alors ... qu’avant c’était sur celle du comte que je la plaçais. J’ai demandé à Pablo de te faire découvrir Venise de nuit, seul moment où la plupart des touristes sont couchés et ou dans les coins noirs les amoureux en prennent possession. Elle sort une main et fait signe à notre gondolier. La rame aide à freiner et nous nous arrêtons. • Regarde sur le banc à droite, ces deux-là savent se faire plaisir. Ma partenaire à l’œil car si j’étais passé seul je serais loin sans les voir. Le garçon est assis sur un banc de pierre et la fille placée de dos monte et descend au gré des coups de queue que son compagnon lui donne, sa petite culotte est baisser jusqu’à ses molets et est tendue à craquer. Leur vision et la main de La Comtesse me font bander plus intensément. • Tu aimes voir, tu es comme mon mari, tous les hommes sont un peu voyeur surtout comme vous avec ta femme vous avez passé le cap des préjugés. Elle a raison, dans le train avec l’homme de Lyon puis après Nice avec Jenny et Gaétan sans compter il y a quelques minutes la vision de ma femme se caressant avec les deux femmes me montre que j’adore mater. • À droite dans la ruelle. Incroyable, quel œil, le temps de passer et je vois un autre couple la femme collée au mur les bras autour de l’homme qui la pilonne. Adieu vision nous sommes déjà passés, voyeur oui mais pas pervers car je garde en souvenir la vision fugace du couple alors que si nous nous étions une nouvelle fois arrêtés et reculés pour voir j’aurais considéré que c’était ...
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