1. Sophie et charlotte 2


    datte: 10/11/2017, Catégories: BDSM / Fétichisme, Auteur: Serge1, Source: Hds

    longtemps. J’essayai tellement de me retenir, mais cet orgasme en devenir qu’elle devenait de plus en plus fort, je serrais les dents de toute mes force, j’essayai de penser à autre chose, mais je me sentais être débordée par un raz de marée, je gémissais, puis un râle s’échappa de ma gorge. « aaaaaaaahhhhhhhhhhh, AAAAAAAAAHHHHHHHHH » Je haletais et tremblais violemment, tout mon corps réagissait à cette sensation qui m’empêchait presque de respirer. « Eh bien ma chérie » dit il en se relevant. Je l’entendis défaire sa ceinture, puis se saisir de mes jambes et les écarter, mes cuisses me faisaient mal, mais il continuait de les écarter et de les repousser en arrière. J’essayais de récupérer de mon orgasme, à la fois émotionnellement et physiquement. Il est difficile de protester quant on a connu un tel orgasme. Je n’avais pas eu beaucoup d’amants, mais son sexe était surement le plus gros et le plus long que j’avais jamais vu. Je tremblai alors qu’il s’approcha de moi. Je le senti contre mes lèvres intimes, il les repoussa en s’introduisant en moi, les écarta par sa taille. Cela faisait mal, mais pas tant que ça. En fait, c’était une sorte de douleur agréable, qui grandissait au fur et à mesure qu’il s’introduisait en moi. Il continuait de pousser, profond, de plus en plus profond. « Oh non, s’il te plait » Il ignora ma plainte, et saisi mes cheveux à deux mains. Je ne pouvais plus bouger la tête. Il se retira, et replongea en moi, puis encore, et encore, de plus en plus ... vite, de plus en plus fort. Je perdis la notion du temps, comme un océan en furie, qui se lance à l’assaut vague après vague, je le sentais se déferler sur moi, me faire trembler chaque fois qu’il était au plus profond de moi, comme des vagues s’écrasant sur un rocher en pleine tempête. Cela faisait mal, mais je voulais chaque centimètre de son sexe en moi. Je respirais de plus en plus vite et de plus en plus fort. J’entendis un cri d’agonie, puis réalisais que c’était moi. Du plus profond de mes entrailles, je trouvais la force de crier ma douleur, ma joie. Au dessus de moi, son visage était crispé, les mâchoires serrées. Je le serrais entre mes jambes, lorsque il explosa en moi. Etendu sur moi, je sentais son cœur battre contre le mien. Quelle matinée extraordinaire. « Allons, jeunes gens, je n’ai pas toute la journée à vous consacrer » La coiffeuse se manifestait. Elle avait tout vu, impassible, comme si chacun de ses clients faisait comme nous. Mon cœur battait encore vite, lorsque les deux me mirent debout, puis me reconduisirent vers le fauteuil. Mes cheveux étaient emmêlés, et me tombaient sur les épaules de façon irrégulière. La coiffeuse pris une brosse, et doucement démêla ma tignasse. Ses mouvements étaient doux et presque sensuels. Je recommençais à prendre confiance, à penser que j’allais sortir de ce salon avec un carré long. C’était court pour moi, très court même car depuis toute petite j’avais les cheveux très longs. J’étais dans mes pensées, lorsque je la vis ...