1. Sophie et charlotte 2


    datte: 10/11/2017, Catégories: BDSM / Fétichisme, Auteur: Serge1, Source: Hds

    prendre une mèche sur mon front, la coiffer plusieurs fois, puis approcher une paire de ciseaux à quelques centimètres de ma tête : criiiiiissssssss clac et je vis tomber sur mes genoux une mèche de plus de 20 cm. J’étais tétanisée. CRRRRRRRIIIIIIIIISSSSSSS CLAC CLIC Les mèches s’accumulaient sur mes genoux. Rapidement la trame de carré long que j’avais, disparu, laissant place à une coupe courte. Une coupe de garçon, avec les oreilles dégagées, la nuque courte. La mèche la plus longue ne devait pas faire plus de 4 ou 5 cm. « Tu vas être très belle, tu vas voir » mon ami me chuchota à l’oreille. La coiffeuse avait posé ses ciseaux et avait pris un peigne étrange. Je compris rapidement qu’il s’agissait d’un rasoir dans un peigne, car à chaque passage, des mèches glissaient sur mes épaules et dans mon cou. Après ce qui me sembla être une éternité, je me vis dans le miroir avec ma coupe courte. Timidement je passais une main dans ma nuque : une sensation étrange, je sentais les mèches courtes sous mes doigts, plus de longues mèches à caresser. « Pourquoi ? » je demandai à mon ami. « ... Je pensais que le court t’irai bien » il répondit. « Et puis, ils repousseront si tu le veux ». « Mademoiselle est très belle ainsi » remarqua la coiffeuse. « Nettement plus sexy que la jeune femme de la semaine dernière » Quoi, que disait elle ? Et je compris que j’avais étais manipulée, transformée en jouet pour le plaisir de ces deux personnes. De rage, je me levais, giflait celui qui était désormais mon ex, et quittait le salon de coiffure. Dans la rue, je devais être étrange, avec plein de petits cheveux coupés sur mes épaules. Je me regardais dans une vitrine, et fut surprise par le reflet qu’elle me renvoya. Le court, m’allait bien finalement, même si je regrettais ma cascade d’or autour de moi. Il fallait cependant que je me venge, que je fasse connaître cette sensation à d’autres femmes, et je me mis à penser à la belle Sophie que je voyais le matin en distribuant le courrier. Elle avait un chignon énorme, un chignon qui réveillait en moi une sensation inconnue. (Dans la prochaine partie, je prendrai le rôle du chef d’entreprise avec sa collaboratrice : la belle Sophie)
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