1. Anna, y a pas


    datte: 10/11/2017, Catégories: fh, extracon, grosseins, groscul, amour, pénétratio, Auteur: Juliano, Source: Revebebe

    Février, le mois le plus froid de l’année, l’histoire se confirme. Il fait un temps de gredin, ça gèle à souhait, on se les pèle velu. S’il y a un truc que je n’apprécie pas des masses, c’est bien de me cailler les miches. Et je suis là, dehors, sous moins trois degrés, à poiroter à l’angle de ma rue, une clope au bec. J’attends Anna, la belle Anna. On a pris rendez-vous comme ça, pour boire un verre au bistrot. Anna, je la connais depuis pas mal de temps, elle bosse dans un resto dans lequel j’ai mes habitudes. Alors depuis le temps, on a sympathisé sérieusement, et comme elle habite dans mon quartier, à cent mètres à vol d’oiseau, je finis par lui proposer de s’envoyer un verre ensemble. Elle habite un vaste appartement avec son mari et ses fils, à quelques rues de là. Anna, que je vous la situe : blonde, assez petite, les yeux bleus, la bouche pulpeuse, les seins très lourds, un bon gros cul, des cuisses athlétiques. Elle est plutôt timide mais assez rigolote. Et ce qui m’attire le plus chez elle, c’est son côté prude et sage mère de famille. Pour être clair, si je l’ai invitée à l’apéro, ce n’est pas pour l’esbroufe, pas pour tricoter des écharpes. J’avance un pas vers elle, car ma seule ambition est de tenter ma chance, d’autant que je suis en phase de célibat et que j’ai du temps à consacrer à la débauche. Soyons honnête, la seule idée que j’ai en tête est de la limer, la baiser sauvagement, l’enfiler comme un malpropre, lui éclater le fourreau, la mettre en kit, ... l’embrocher, la défourailler, la chevaucher, la secouer comme un prunier, lui donner le vertige. Bref, que de vives envies de poète oublié. Je m’imagine tous les jours en train de me l’envoyer, n’ayant qu’un désir, lui montrer ce qu’elle provoque chez moi. C’est une femme que j’ai envie de baiser sans ménagement, mais à qui je désire donner le maximum de plaisir. Le challenge ne semble pas simple, dans la mesure où elle n’a pour l’instant pas montré de réel signe d’envie de débauche. Elle paraît sage comme une image, femme aimante et fidèle. Il est 21 h, elle arrive, je la vois avancer tout au bout de la rue. Elle porte un long manteau crème qui recouvre tout son corps, une lourde écharpe qui s’enroule tel un cobra autour de son joli cou, et un bonnet de laine bariolé. Pas d’effusion, on se fait la bise comme de vieux amis, on se sourit gentiment, et nous voilà dans un bar chic du quartier. Elle enlève son manteau, et là, splendeur, elle porte une robe noire toute simple au décolleté vertigineux, qui moule parfaitement ses hanches solides, et des petites chaussures noires à talons aiguilles. Je la complimente succinctement, ne provoquant chez elle aucune autre réaction qu’un timide « merci ». Nous commandons deux verres de vin rouge, du Corbières, histoire de réchauffer de ce breuvage ensoleillé nos corps anesthésiés par le froid cinglant de la rue. On discute de nos vies, on apprend à se connaître un peu mieux, elle me parle de son mari, ses fils, de ses envies de changer de ...
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