1. Anna, y a pas


    datte: 10/11/2017, Catégories: fh, extracon, grosseins, groscul, amour, pénétratio, Auteur: Juliano, Source: Revebebe

    ville, de prendre l’air. Deuxième verre. Je lui parle un peu de moi, de ma rupture récente, de mon boulot lassant, et de mon quotidien sans étincelles. Elle sourit beaucoup, se décoince lentement. Troisième verre. Elle me raconte un peu son passé, sa jeunesse perdue : je lui rappelle qu’elle n’est pas si vieille (elle a 42 ans comme moi), et qu’à mes yeux elle a encore très fière allure, et que si je ne me retenais pas, je lui sauterais dessus illico presto. Elle rougit, ne dit rien. Quatrième verre qu’elle refuse tout d’abord, et qu’elle finit par accepter sous mon insistance. Il est 23 h. Les langues se délient un peu, elle me dit que son mari picole pas mal, qu’il ne s’occupe pas trop d’elle en ce moment, et qu’elle veut remédier à ça. — Prendre un amant ? Non, je préfère tenter de redonner envie à mon homme, ce serait la meilleure solution. Et puis, je ne me vois pas mentir, trahir, je n’en aurais pas la force. On se charrie un peu, on blague, elle est guillerette, elle sourit et grimace quand je la taquine, rit à gorge déployée quand je lui balance de gentilles insanités. Puis d’un coup, elle regarde sa montre : — Oh, il faut que je rentre, il est bientôt minuit ! Un peu déçu, je lui propose de la raccompagner. Dans la rue, ça pèle toujours autant, un vent glacé nous enrobe, j’ai la truffe qui goutte et les oreilles gelées. On passe devant chez moi, je tente ma chance : — Tu ne veux pas monter à l’appartement, un dernier verre, histoire que je te montre mes intérieurs ? ... Et là, sans me regarder, la tête dans son écharpe, elle me répond : — Non, c’est trop dangereux, je ne peux pas. Je suis surpris par cette réponse, mais fais mine de ne pas relever. Je me dis juste que c’est foiré, qu’elle met les barbelés, qu’elle aimerait bien mais qu’elle ne se laissera pas tenter, qu’elle fera front coûte que coûte à ses désirs pour ne pas noyer son couple. Ce ne sera pas pour ce soir, je vais me la mettre sur l’oreille, rentrer et me palucher connement en pensant à elle. Encore une belle foirade pour ma pomme. On arrive devant son immeuble, un bâtiment moderne de six étages, elle habite au dernier. Elle se penche vers moi pour me dire au revoir, et c’est là que je tente mon va-tout. Je prends sa tête entre mes mains, l’embrasse gentiment sur la bouche, elle a un geste de recul, mais me laisse la bécoter à deux reprises, avant de poser sa main sur mon torse, et me dire qu’elle ne peut pas faire ça. Elle compose le code de la porte, prête à me laisser là avec mon désir, mais je la suis dans le hall sans lui demander son avis. Elle se retourne vers moi, et là, je l’entreprends, je l’embrasse à pleine bouche en la serrant contre moi. Avec ma langue, je force le passage de ses dents pour rencontrer la sienne, elle cède et se laisse rouler un palot magistral. Pendant ce temps, j’ouvre les boutons de son manteau, glisse mes mains en dessous et l’attrape fermement par la taille. Elle glousse gentiment, puis me repousse à nouveau. Et plus elle me repousse, plus ...