1. Lubrifiée au beur


    datte: 10/11/2017, Catégories: Hardcore, Sexe interracial, Auteur: hondo1906, Source: xHamster

    La soirée chez mon amie Vanessa s’étant révélée inintéressante, je décidai de rentrer chez moi avant que le métro ne ferme. J’aurais bien voulu ne pas rentrer seule, mais les quelques garçons présents étaient tous pris. Ce n’était pourtant pas faute de m’être habillée sexy. Tant pis… J’allais me coucher seule et dormir. Le métro était désert à cette heure tardive; et il y avait plusieurs stations avant d’arriver. Je m’installai donc confortablement sur la banquette en allongeant les jambes. Je n’étais vraiment pas mal du tout ce soir-là. J’avais mis une petite jupe blanche très courte, jambes nues, et un haut bleu moulant par-dessus mon soutien-gorge. Mes cheveux noirs étaient ramenés en deux tresses qui encadraient mon visage aux yeux bleu profond. Une ou deux stations plus tard, deux beurs montèrent dans la rame, habillés à la mode des banlieues. Après m’avoir dévisagée, ils s’assirent en face de moi. C’était clair, je les intéressais. Ce n’était pas vraiment mon genre de mecs, mais mon insuccès à la soirée et ma soif d’expériences nouvelles aidant, je me dis qu’après tout… pourquoi pas! Je commençai à rêver de viol… Pendant ce temps, ils me mataient avidement et s’excitaient. L’un d’eux prit la parole. Il me dit du tac au tac que j’étais bonne, et me demanda si j’avais un mec. Je lui dis que j’étais seule ce soir et lui demandai à son tour s’il avait une copine. De fait il en avait une, mais je le faisais bander plus qu’elle! Son copain me demanda si j’étais vierge. ... Evidemment non, mais cela ne les gênait pas! Finalement ils me proposèrent de finir la soirée avec eux. Je réfléchissai quelques instants. Je ne m’étais jamais faite baiser par deux “lascars”, étant plutôt BCBG; je les avais carrément allumés, surtout que j’avais à demi replié ma jambe et qu’ils pouvaient voir ma culotte… Mais j’étais bien chaude moi aussi ce soir-là… J’acceptai finalement de passer la nuit avec eux. En attendant de descendre, ils me demandèrent de leur montrer mes seins, ce que je fis de bonne grâce en soulevant mon haut. Ils poussèrent des sifflements d’admiration! La station arriva et nous descendîmes. Ils me guidèrent vers leur immeuble, tout en me racontant leurs histoires de cul. Moi, je marchais avec mon déhanchement le plus provoquant. Ils m’avaient mis la main aux fesses quand nous entrâmes dans le hall. Ils se dirigèrent vers les caves. Je commençai à éprouver ce délicieux trouble de l’inconnu dans le bas-ventre. Après quelques détours, ils me firent entrer dans une des caves. Il n’y avait là qu’une ampoule au plafond, quelques matelas par terre et une sono bricolée. C’était le lieu de leurs débauches; on allait être tranquilles. “Personne ne m’entendrait crier”. Ces mots qui auraient pu m’effrayer, m’excitèrent encore plus. Je voulais du vice, du sexe, c’est tout. Je commençai à me déshabiller. Ils me mataient en se caressant la queue par-dessus leur pantalon. J’enlevai lentement mon haut, puis mon soutien-gorge. Le bas vint ensuite, je leur jetai enfin ...
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