1. L'inconnu à l'encre verte (6)


    datte: 10/11/2017, Catégories: Trash, Auteur: ChatL'heureux, Source: Xstory

    correctement attaché et bâillonné. En même temps, ce petit jeu de domination est plaisant, j’ai bien envie de continuer un petit peu. Essayons de combiner les deux. - Alors, tu veux que je t’attache, petite merde - Oui - Oui Madame, on dit - Oui Madame - Alors je vais t’attacher mais tu seras puni. - Oui Madame Le mari n’avait jamais eu d’expérience SM, sa femme non plus d’ailleurs. En consultant en cachette des sites sur internet, il avait trouvé les maîtresses sexy et attirantes mais il n’était jamais allé plus loin. Il se trouvait maintenant face à l’une d’elle, une débutante certes, mais tout de même. Et il s’agissait de sa propre femme. La sensation d’abandon, d’offrir son corps et d’obéir sans broncher lui procurait un sentiment d’immense volupté. Il était un peu anxieux, ne sachant ce qui allait arriver, mais cela l’excitait et il était en admiration devant sa femme ainsi transformée. Elise demanda à son mari de se déshabiller intégralement puis elle attacha sur le lit, le ventre en l’air, les bras et les jambes en croix. Elle ne savait pas comment faire des nœuds élégants mais, étant plutôt douée de ses mains, elle improvisa de solides jointures. Elle serra fort les liens sur les poignets et les chevilles de son époux, puis elle tendit les cordes à chaque coin du lit. Son mari se laissait faire en gémissant. - Tu aimes ça, on dirait, petite vicieuse, dit-elle avec douceur. Elle prit un morceau de tissu et bâillonna son mari, tout en réfléchissant à la punition. Elle ... le contempla et, aussi bien du fait d’avoir prononcé le mot « vicieuse » que de voir son mari ainsi totalement neutralisé, il lui vint de petites idées vengeresses. Elle se pencha sur lui et commença à lui caresser lentement le buste avec beaucoup de tendresse et de sensualité. Son mari frissonnait de plaisir sous ces tendres caresses. - Tu vois, quand tu me touches les seins, j’aimerais bien que tu les caresses comme ceci (elle faisait voyager lentement, et avec beaucoup de douceur, ses dix doigts le long des courbes du buste masculin), que tu les aimes, que tu les respectes, dit-elle en refermant ses doigts comme des pétales sur les tétons électrisés du mari soumis. Mais, toi, tu les tripotes bêtement, sans grâce, comme si j’étais une poupée gonflable et, vois-tu, c’est très désagréable, dit-elle en enfonçant ses ongles brutalement dans la peau du mari. Son mari poussa un cri étouffé à travers son bâillon. Les lentes caresses suivies de la douleur vive et éphémère des ongles dans sa poitrine étaient particulièrement jouissives. - Mais, c’est que tu y prends plaisir, dit Elise, à la fois surprise et un peu vexée (elle n’éprouvait jamais de plaisir quand son mari lui pétrissait les seins). Salope !, rajouta-t-elle, sans réfléchir, et elle pinça fermement les tétons de son mari. Le mari, condamné au silence, ne disait rien mais il alternait, à travers son bâillon, les gémissements de douleur et de plaisir. Lorsqu'Elise lui avait pincé les tétons, une onde glaciale et brûlante ...
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