1. L'inconnu à l'encre verte (6)


    datte: 10/11/2017, Catégories: Trash, Auteur: ChatL'heureux, Source: Xstory

    avait traversé son corps. Puis, les secondes qui avaient suivies la douleur, très brève, lui avaient été excessivement agréables. Il priait en silence pour que sa femme continue. Elise se mit à caresser nonchalamment la poitrine de son mari. Elle alternait les douces et langoureuses caresses qu’elle aurait tant aimé avoir reçues avec des pincements de plus en plus intenses. Elise ressentait de l’amusement à jouer ainsi avec son mari et, prise par l’excitation et une pointe de colère (mon mari prend du plaisir, je dois penser à moi, se dit-elle), elle se mit à en vouloir un peu plus. Elle descendit ses doigts lentement le long du corps masculin avec beaucoup de volupté tout en le regardant avec un regard très ambigu. Son mari bandait comme un âne. La position de soumission, la frustration de ne pas pouvoir toucher sa femme et les lentes caresses qu’elle lui prodiguait le transportait dans un état proche d’une ivresse qu’il n’avait jamais connue. Elise sentait bien que son mari prenait du plaisir et cela, finalement, l’agaçait un peu. Elle mit une petite gifle cinglante au sexe en pleine érection de son mari qui reprit sa position après quelques oscillations amorties. Amusée, elle recommença en y mettant un peu plus de conviction. A chaque claque, le corps de son mari était traversé d’une convulsion de bonheur. Puis Elise commença à glisser ses mains sous les fesses. Son mari, avec beaucoup de docilité, soulevait légèrement son arrière-train pour aider sa femme mais cela ne ... plaisait guère à Elise. Elle avait régulièrement les mains coincées sous le poids de son mari et elle voulait être à son aise. Il fallait changer la position. Elle détacha les cordes du pied de lit et réfléchit où elle pourrait les arrimer. Elle fit un rapide tour de la pièce. Il n’y avait pas beaucoup de choix et elle se résolut à attacher les cordes à la tête du lit, obligeant le mari à relever ses jambes et à les tenir largement écartées au-dessus de lui. En tendant bien les cordes, elle le força même à relever légèrement les fesses. Elise regarda le résultat. Elle eut un franc éclat de rire. - Eh bien, tu as l’air vraiment ridicule comme ça ! Le mari ne disait rien. Il était aux anges. Il n’avait jamais envisagé se retrouvé forcé à être dans une telle position, nu, attaché, les jambes relevés au-dessus la tête, son cul et sa bite offerts à la terre entière. Il se sentait effectivement ridicule et un peu honteux, mais il était obligé de s’avouer qu’il aimait bien cette situation. Que va faire Elise ? se demanda-t-il, en soufflant à travers son bâillon. Elise observait longuement son mari. Elle n’avait jamais eu l’occasion de voir avec autant de détail la topologie de ses fesses. Comme avec les seins de son mari, elle commença à les caresser avec beaucoup de douceur et de volupté, en suivant, avec amour et précision, les courbes les plus subtiles de cette belle anatomie. - Tu vois, Chéri, euh non, petite merde, j’avais oublié que c’est ton petit nom d’amour pour ce soir, ...
«1...345...8»