1. Pot de colle 21


    datte: 10/11/2017, Catégories: Entre-nous, Hétéro, Auteur: Accent, Source: Hds

    tenterai de te faire comprendre la différence entre un acte prémédité et un acte accidentel. Jamais je n’ai prévu et décidé de tromper bruno. Je l’aimais de tout mon cœur. Infirmière le matin, je devenais l’après-midi son assistante au cours de danse. Quand le jeune Louis se présenta, c’était, en apparence au moins, un garçon relativement timide et réservé., poli et bien élevé. Tu le connais, il est plus grand que Myriam, de ma taille environ. La nature l’a gâté, il est plaisant à regarder. Si je suis bien placée actuellement pour dire que c’est un fripon et un hypocrite sans scrupules, il y a environ deux ans, avec sa gueule d’ange il inspirait de la sympathie. Il prétendait n’avoir jamais foulé les parquets de salles de danse et bouillait d’impatience au point de payer deux séances par semaine, contrairement aux us. Et dès les premiers pas avec moi il parut maladroit, lourdaud, gauche. Il n’avait guère le sens du rythme, perdait l’équilibre, basculait en avant ou en arrière de manière imprévisible, se rattrapait comme il pouvait. Je mis un certain temps à me demander comment on pouvait être d’une pareille maladresse. Il finissait habituellement par tituber et à s’accrocher à moi. Ses mains saisissaient mes épaules, plus souvent mes bras, mais parfois ma taille quand ce n’était pas l’un ou l’autre sein. Afin de ne pas l’exposer au rire des autres participants je pris l’habitude de le faire passer en fin de séance. A plusieurs reprises nous avons rétabli l’équilibre collés ... l’un à l’autre. Louis se disait alors gêné, rougissait de confusion, mettait longtemps à sortir de l’embarras. Je me voulais indulgente avec l’espoir de le tirer de son embrouillement à force de répétition. Il advint un soir un fait assez étrange pour que j’en parle avec Bruno. Louis avait une fois de plus trébuché et avait terminé sa course les deux mains réunies dans mon dos. Nous étions étroitement enlacés et il avait beaucoup de mal à e redresser. Je partais en arrière, mon dos dessinait un arc dangereux et je craignais une chute brutale. Son torse pesait sur ma poitrine et son bassin épousait le mien. Comment ne pas sentir contre mon mont de Vénus une barre verticale dure. Louis me fixait et voulait lire dans mon regard l’impression qu’exerçait sur moi cette sensation imprévue. Depuis le début de mon enseignement de la danse j’avais connu des personnages qui manifestaient à l’occasion une érection subite. Généralement ils s’excusaient, mettaient l’accident sur le compte de la joie de danser avec une jeune femme aussi charmante et demandaient une pause. Les plus ennuyés plaisantaient en souriant, on oubliait et on reprenait la leçon. Mais Louis profita de mon équilibre instable pour prolonger ce contact. Hypocritement il se confondit en excuses pour la perte de rythme, puis il me félicita d’avoir tenu bon. Enfin à l’exemple d’autres élèves il réclama un arrêt, prit ma main et m’entraîna sur un banc. - Encore une fois je te prie de me pardonner ma distraction. Tu as dû ...