1. Une généreuse maman (4)


    datte: 14/11/2017, Catégories: Inceste, Auteur: rorschach2.0, Source: Xstory

    Maman est revenue dans ma chambre le lendemain matin. Les regards que nous avions échangés à table la veille, dans le dos de papa, étaient si lourds de sous-entendus, chargés de tant de promesses tacites que je n’ai pas été surpris. Elle a enlevé sa robe de chambre et s’est glissée dans mon lit. Elle n’avait sur le dos qu’une nuisette affriolante à mailles larges, et, comme je dormais nu, j’ai senti la chaleur qui émanait de son corps, son odeur matinale ; tout de suite, j’ai bandé. Je l’ai attirée ; mon sexe est venu frotter son bas-ventre. Sa nuisette me gênait ; je m’en suis débarrassé avec des gestes désordonnés. Une fois nue elle aussi - sinon sa petite culotte, elle a refusée que je la lui ôte –, je l’ai caressée, mais je ne savais pas par où commencer. Elle était brûlante, elle haletait. J’ai approché mon visage du sien et j’ai happé sa bouche. Elle gémissait sur un ton plaintif, bredouillait qu’il ne fallait pas, que nous allions le regretter, pourtant elle m’a rendu mon baiser, a léché mes lèvres. J’ai enfoncé ma langue dans sa bouche, et puis j’ai glissé mes mains dans sa culotte ; je voulais caresser son cul à même la peau, et lui toucher la chatte aussi. Mais elle a refusé, s’est débattue, alors je n’ai pas insisté. J’étais si excité que j’ai vite éjaculé. J’ai joui, j’ai crié, et chaque nouvelle giclée était une délivrance. Le petit clapotement obsédant de mon sperme, en contact avec nos ventres qui se frottaient, était si obscène que maman ne l’a pas ... supporté. J’ai voulu la prendre dans mes bras, afin de lui témoigner un peu de la tendresse qu’elle méritait, mais elle s’est figée et m’a repoussé en maugréant. Elle s’est levée, a enfilé sa robe de chambre, et puis elle est sortie de ma chambre raide comme un piquet. J’ai regardé sa nuisette roulée en boule au fond du lit, toute froissée, témoignage à charge de notre nouveau dérapage. Je me suis levé, suis allé me doucher et me suis habillé ; il était l’heure de partir au lycée Avec maman, nous avions franchi un nouveau cap. J’étais inquiet. Je craignais qu’elle ait des remords, qu’elle refuse de continuer ; j’y ai pensé toute la journée, alors que nous potassions le bac en classe. Fort heureusement, et j’en fus soulagé, elle s’est pointée dans ma chambre le lendemain matin, et les jours suivants. Elle attendait que papa libère les lieux, et puis elle venait me rejoindre dans ma chambre ; elle se déshabillait et entrait dans mon lit. Je prenais un plaisir accru à peloter et à téter ses gros nichons, à caresser son ventre ses hanches ou son cul, et aussi à l’embrasser à pleine bouche ; je ne m’en lassais pas, je n’étais jamais rassasié. Quand j’étais chauffé à blanc je lui grimpais dessus, et elle m’excitait tellement que je partais tout de suite. Elle m’avait transformé en une sorte d’éjaculateur précoce à répétition. Dieu seul sait le nombre de petites culottes que j’ai pu lui souiller, combien j’en ai usé en m’y frottant comme un chien en rut. Sa culotte ! On peut dire que sa ...
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