1. Les confessions de ma meilleure amie 2


    datte: 09/01/2018, Catégories: Lesbienne, Première fois, Tabou, Auteur: Natass55,

    Je la quittai après cette confession, ce malin doit tringler toute les femmes mariées du secteur, c’est pas possible. Sa dernière phrase reste en suspend, qu’entend-t-elle par profondément cocu ? Il fallait que j’en ai le cœur net. Yann rentre et me trouve dans la cuisine à rêver. - A quoi tu penses ? - Rien de particulier, une bonne après-midi avec Sabrina. - Ah ok, qu’est-ce qu’on soupe ? - Oups, je n’ai rien fait, tu veux quoi ? - Ch’sais pas j’ai la dalle. - OK. Une soirée banale, d’un couple bancale. Ça me trotte. Le lendemain 8h00, un petit SMS… « Coucou, c’est quoi profondément cocu ? » Pas de réponse jusqu’à 10h00, ben oui, elle bosse. Puis, j’entends les petits oiseaux qui chantent. « Coucou, je te raconterai, mais pas d’écrit. T’imagine ? » « Non, je n’imagine rien justement » « Non, laisse tomber, Samedi tu viens boire le café ? » « Oui, en début d’après-midi ? » « Oui. » La semaine se termine, et j’ai hâte d’aller boire le café chez Sab. Ludo bricole toujours avec un de ses potes le samedi après-midi, il n’y aura que les gosses et nous. Mais bon, le petit sera à la sieste et la grande à jouer dans sa chambre. Je monte des scénarios pour savoir ce qu’elle va me raconter, car j’ai déjà du mal à imaginer sa précédente confession. - Salut ma Belle, - Salut toi, ça va ? - Oui, bien. Bon j’ai hâte que tu me racontes. - Oui ben chut, il boit son café dit-elle tout bas en rougissant. Je mets ma main devant la bouche, pas faire de boulette. Ludo est là, buvant ...
    tranquillement son café, la sagesse incarnée, jamais un mot plus haut que l’autre, bosseur, impassible. - Salut Ludo, - Oh salut Nat, tu vas bien ? - Oui, cool et toi ? - Nickel. Et Yann ? - Oui, ce matin ça allait. - Oui, ça ne va pas fort… - C’est le moins que l’on puisse dire… Et il baisse les yeux tristement, par compassion. Si tu savais mon pauvre… j’ai presque un peu de pitié pour lui, car il n’a rien demandé, et ce n’est certainement pas le genre à faire cocu sa femme ; il ne parle jamais de sexe, n’a jamais un regard déplacé sur d’autres filles quand nous sommes de sortie, jamais vulgaire. Bref, il est presque transparent. Mais d’une gentillesse. Et je m’aperçois que Sab ne laisse rien transparaître. Il se lève, enfile une combinaison de bricolage et s’en va. - Bon après-midi les filles, soyez sages. - Bien sûr mon chéri (t’as qu’à croire, salope va) Merde, mes pensées me parlent… Sab me regarde avec un doigt sur la bouche. - Café ou thé ? - Oh un thé. - Ça va toi ? - Oui, ça va. - Menteuse… - Oui bref. Alors raconte. - Et bien voilà. Et le café coule, l’eau chauffe et elle commence son histoire. « ça ne s’est pas arrêté à cette fois-là tu penses bien, une fois que tu gouttes à ce genre d’expérience, ton esprit ne fait qu’y penser et cette épée de Damoclès au-dessus de l’interdit est terrible. Nous sommes partis en vacances en famille et je n’y pensais plus. Jusqu’à notre retour. J’étendais le linge dehors lorsqu’il est passé en VTT. J’ai entendu un salut, regardé derrière le ...
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