1. Nadine, la vengeance d'une maman (2)


    datte: 11/01/2018, Catégories: Inceste, Auteur: rorschach2.0,

    Je dormais mal. J’avais des insomnies. Une nuit, alors que je cherchais désespérément un moyen de parvenir à mes fins, je me suis soudain redressé dans mon lit, me demandant pourquoi je n’y avais pas pensé plus tôt. Puisque Maman dormait à poings fermés tous les matins, les pilules dont elle se gavait chaque soir étaient probablement bien plus actives lorsqu’elles venaient d’être consommées. Comment se comporterait-elle si j’entrais dans sa chambre quand la chimie la gouvernait, quand le poison dictait sa loi ? Les yeux fermés, je me suis branlé en envisageant froidement les possibilités. J’ai vite éjaculé. Le lendemain, je ne suis pas allé la réveiller : je craignais qu’elle ne découvre mes coupables intentions rien qu’en croisant mon regard. J’étais déterminé, pourtant je conservais certaines valeurs morales que je ne souhaitais pas mettre à mal. Aussi, il était hors de question que j’abuse de ma mère, que je lui impose une pénétration forcée, ni même des attouchements. Je voulais simplement la voir nue ! Je me donnais bonne conscience en me convainquant que jamais je n’agirais d’une façon dont j’aurais à rougir plus tard, seul devant la glace. Pourtant, au fond de moi, je savais pourtant que le procédé était répugnant : profiter du sommeil chimique de sa mère, quelle gloire, n’est-ce pas ? Cependant, c’est précisément la promesse de cette immunité, l’idée que je ne risquais rien qui m’excitait. Consumé par mon désir incestueux, je vivais cette obsession comme une ...
    malédiction. C’était un vrai calvaire, et qui de plus tombait fort mal : j’étais supposé n’être préoccupé que par les révisions du baccalauréat qui approchait à grands pas. Mais je n’avais aucune volonté, ni la tête à réviser : ma mère occupait toutes mes pensées. De plus, je me doutais que c’était le moment idéal pour me décider : une telle opportunité ne se représenterait jamais. Mais, terrifié par mon propre défi, je manquais d’audace et retardais l’échéance... Je me décide le vendredi suivant. Quand ils s’aimaient encore tous les deux, mes parents avaient coutume de prendre l’apéritif tous les week-ends. Ils buvaient quelques verres et se retiraient dans leur chambre, en faisant des messes basses ; la plupart du temps, ils ne mangeaient même pas. Je m’approchais dans le couloir, je tendais l’oreille ; j’écoutais les éclats de rire, les murmures crapuleux qu’ils échangeaient. J’étais attentif aux soupirs étouffés de ma mère. Je me doutais qu’ils baisaient. Je devinais que mon père lui donnait du plaisir, et qu’il en prenait beaucoup lui-même. Je ne supportais pas leur complicité, cette intimité qu’ils partageaient et dont je me sentais exclu. J’étais jaloux à en crever ! Mais j’aurais préféré qu’on m’arrache les yeux plutôt que l’avouer Je prépare à Maman plusieurs mojitos (son péché mignon !), et puis, pendant le repas, je remplis son verre dès qu’il est vide. Je sais que si elle mélange l’alcool et ses cachets, je mets toutes les chances de mon coté. Nous regardons la télé ...
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