1. Ondine et Ophélie


    datte: 12/01/2018, Catégories: Lesbienne, Partouze, Première fois, Auteur: QuietDays, Source: xHamster

    Or donc, ce samedi-là, je suis allé chez Ondine (http://fr.xhamster.com/user/QuietDays/posts/537595.html) , devenue lesbienne, pour passer un après-midi coquin avec mon ex et sa petite amie (http://fr.xhamster.com/user/QuietDays/posts/572488.html). Une petite amie qui avait pas mal hanté mes nuits avant que je ne découvre qu'elle était son amante. Inutile de te dire qu'en sonnant à sa porte, j'étais dans un état d'excitation assez impressionnant. Sous la ceinture, une décharge de libido et l'impression physique que mon pantalon quelque soit sa taille était trop petit pour mon sexe qui en bandait d'avance. Dans la tête, la boite à fantasmes qui tournait à fond. Je n'avais pas vu le corps nu d'Ondinde depuis plus d'un an, comment avait-il changé ? Et Ophélie, était-elle aussi belle que je l'avais rêvé ? Au creux du ventre, une drôle de boule, pleine d'anxiété et de questions: Serais-je à la hauteur physiquement ? Assez dur ? Assez endurant ? Et si ça ne se passait pas comme elles le voulaient ? Ou comme je le voulais ? Ondine m'a ouvert la porte, habillée de son éternel jean un peu trop étroit pour ses cuisses déjà bien larges. Sa sempiternelle chemise à carreaux avait l'air d'avoir été reboutonnée à la hâte. J'entrais. Ophélie était assise sur le canapé. Elle portait une longue jupe de soie imprimée et un chemisier blanc. A peine arrivé, elle adressa un grand sourire dans ma direction. Je lui rendais volontiers en m'asseyant à côté d'elle pour lui faire la bise, l'imaginant ...
    hospitalière et ravie de me voir. Tu parles, une fois les salutations terminées, je saisis les raisons de son sourire. A peine la porte fermée, Ondine avait déjà tombé la chemise et était, devant nous deux, en soutien-gorge. D'une voix assurée, elle dit :- Bon, tu connais le chemin de la chambre, on y va ? Je connaissais suffisamment Ophélie pour savoir qu'il y avait dans sa voix un mélange d'excitation et d'énervement. Elle aurait ajouté &#034qu'on en finisse le plus tôt possible&#034 à cette phrase ç'aurait été pareil. J'hasardais un :- Vous êtes sûres ? Leur &#034Oui&#034 fut simultané, ça détendit suffisamment l'atmosphère et je pus m'allonger sur le lit en toute confiance. Ondine s'allongea à ma gauche, collant sa poitrine en soutien gorge à mon torse. Ophélie enleva son chemisier et vint s'allonger de l'autre côté, comme le parfait symétrique de son amante. Elles échangèrent toutes deux un long regard, tendre et passionné. Puis s'embrassèrent. Longtemps. A pleine bouche avec cette étincelle dans les yeux propre aux gens qui s'aiment. Je contemplais leur baiser qui se déroulait juste au dessus de mon torse tandis que je promenais mes mains sur leurs hanches. D'un côté la croupe rebondie d'Ondine, de l'autre la taille fine d'Ophélie. Toutes deux douces au toucher et un peu électrisées par le caractère incongru de la situation. Ce fut Ondine qui prit l'initiative, cessa le baiser et ota mon T-shirt.- Tu profites déjà ? Attends la suite. Elle commença à caresser mon torse ...
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