1. Une pause-déjeuner coquine


    datte: 13/01/2018, Catégories: fh, fplusag, extracon, Collègues / Travail, hotel, Oral, 69, fsodo, Auteur: MrLaurKir,

    Le rendez-vous est pris Jeudi prochain, après-midi. Ça fait maintenant des années qu’ils se tournent autour. Deux collègues mariés chacun de leur côté. Viviane et moi, Laurent Si vous avez lu mes précédents récits, vous connaissez nos deux intervenants. Viviane est la femme pulpeuse à qui j’ai donné des cours d’informatique qui ont légèrement dérapé ! Le rendez-vous est prévu dans un petit hôtel de charme près de nos boulots respectifs, deux heures ensemble pour se retrouver et nous abandonner à notre plaisir dans un endroit discret. Rendez-vous pris par mails interposés après de multiples tractations et hésitations, et surtout pour faire monter l’excitation. Le décor est planté Jeudi matin. Je me réveille un peu dans le cirage après une soirée arrosée la veille. La journée s’annonce palpitante ! Une douche, je m’habille, je fais un effort sur le boxer je ne serai pas le seul à le voir aujourd’hui ! Après un petit déjeuner spartiate, je monte dans la voiture et me rends au travail. Tout le trajet, j’échafaude des plans dans ma tête pour imaginer comment va être le temps de midi et surtout ce qu’elle va porter ! Arrivée au bureau ; bonjour aux collègues sans grand enthousiasme. J’allume le Mac. Les mails : pas de nouvelles de sa part. Un peu déçu, j’essaie de me concentrer sur le travail, mais c’est évidemment impossible ! Soudain, une alerte mail ! C’est elle Quelques mots qui suffisent à exciter mes sens. Le jeu est lancé, et c’est elle qui prend la main ! Ma réponse est ...
    sans équivoque : 11 h. Le temps avance bien trop lentement ! Nouveau mail : Je n’en peux plus ; elle est clairement aussi excitée que moi. 12 h. J’arrive dans le hall de l’hôtel, nerveux mais excité. Elle est là. Je me dirige vers elle et je lui fais la bise chastement, je ne sais pas pourquoi. Elle me tient le bras, je la sens très nerveuse aussi et nous nous dirigeons vers l’accueil. Une chambre est prise, la 209. — On monte ? je lui demande.— Je te suis ! me répond-elle avec aplomb. J’appelle l’ascenseur. Il est étroit ; nous devons nous serrer, et elle en profite pour serrer sa poitrine contre moi Je la sens très nerveuse et j’essaie de lui parler pour la mettre à l’aise avant de lui prendre la main pour sortir de l’ascenseur et de la mener devant la chambre. J’ouvre la porte et elle entre. La chambre est coquette. Je pose une main sur sa hanche ; elle tourne la tête et nous nous embrassons tendrement. Elle prend mon visage dans ses mains et caresse doucement mes joues puis ma nuque, et enfin mon torse. Nos langues s’entremêlent, et c’est clairement le top départ d’une pause-déjeuner pas comme les autres ! Elle me tourne le dos. Je commence à la déshabiller en lui caressant le bras, je pose mes lèvres sur sa nuque, elle tourne la tête et m’embrasse à nouveau, mes mains effleurent ses seins, je la sens frissonner. Un miroir nous fait face. Nous nous approchons de lui et je découvre son corps qui se révèle à moi : ses seins voluptueux, ses hanches, son ventre, son regard ...
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