1. Belle maman de Berlin (1)


    datte: 23/01/2018, Catégories: Inceste, Auteur: profiteur,

    Bonjour à tous. Je me prénomme Marc, j’ai 35 ans et suis marié avec une très jolie allemande que j’ai rencontré il y a maintenant 12 ans. Devant tous vos témoignages, j’ai décidé moi aussi, de vous dévoiler quelques aspects secret de ma vie sexuelle. Mes amis n’arrêtent pas de me dire que je ne pense qu’à ça et que je suis un véritable obsédé sexuel. Il est vrai que le sexe régit ma vie. D’un milieu très bourgeois, les discussions sur le sujet n’avaient pas leur place dans notre famille. Il ne me serait pas venu à l’idée de poser la moindre question tant le thème était tabou. C’était donc pour moi quelque chose de mystérieux et bien sûr défendu. Cela eut pour effet d’attiser ma curiosité. Dès mon plus jeune âge, je manifestais une attirance particulière envers les femmes et plus précisément, envers ce petit triangle qui ornait leur entre-jambe. C’est ainsi, qu’à l’âgé de mes premières masturbations, je me mis à épier ma mère, seule femme qu’il m’était possible d’apercevoir nue. Elle était le personnage principal de mes scenarii pervers et très vite, j’agrémentais mes séances avec ses culottes que je récupérais dans la corbeille à linge sale. C’est depuis ces séances de reniflage que je suis ce que l’on nomme, un fétichiste de la petite culotte odorante. Je ne manquais pas une occasion de satisfaire cette perversion. Dès que mes parents m’emmenaient chez leurs amis, je prétextais le besoin d’aller aux toilettes ou dans la salle de bain, à la recherche du panier à linge qui ...
    s’y trouve très souvent, à la quête de sous-vêtements féminins. Je les sortais toutes, choisissant la plus odorante pour porter à mon nez, et me frottant la verge avec les autres. Je me délectais de cette odeur de femme et me masturbait frénétiquement jusqu’à l’éjaculation. Généralement, la pratique se faisait au-dessus du lavabo pour ne pas tacher le précieux tissus et risquer alors d’être découvert, mais lorsque la culotte était déjà tachée dans le fond, je n’hésitais pas à frotter mon gland sur ce petit carré souillé jusqu’à l’éjaculation. Je remettais ensuite les culottes dans la corbeille et regagnais ma place auprès des autres, quelque peu angoissé que l’odeur qui persistait dans mes narines, ne trahisse mes agissements pervers. Puis vint l’âge de mes premières copines. Même activité et mêmes méthodes, mêmes extases. Mes premiers rapports sexuels se passèrent vraiment très bien. Inconditionnel de l’odeur féminine, pas un rapport ne se faisait sans que j’ai plongé ma tête dans le sexe de ma partenaire ce qui était très apprécié par mes partenaires féminines. Je les dévorais plus ou moins goulument suivant l’odeur qui s’en dégageait. Plus l’odeur d’urine était importante, plus mon excitation l’était également. Sans doute cela me remémorait mes premiers émois avec les culottes de ma mère qui m’ont fait tant de bien. Je dois à mes parents d’être beau garçon et je collectionnais les conquêtes féminines. Je perfectionnais mes rapports et m’ouvrais sans cesses aux nouvelles ...
«1234...7»