1. Tante Constance


    datte: 24/01/2018, Catégories: Mature, Première fois, Tabou, Auteur: Bastien75015, Source: xHamster

    Chaque été, mes cousins et moi avions la chance de nous retrouver au &#034Château&#034 de mes grands-parents. J'appartiens à une famille dite &#034noble&#034 et j'appréciais particulièrement cet endroit familial. Tennis, lac privé, grand Parc... Rien ne manquait dans cet endroit privilégié, lieu de réunion familiale. Cet été là ne faisait pas exception à la règle. Nous étions à la mi-août mais la chaleur ne nous avait pas empêché de disputer le traditionnel tournoi de tennis familial. Ma tante Constance était la dernière arrivée dans la famille. Pas vraiment jolie mais elle me plaisait car elle avait pour elle un corps et des formes qui ne me laissaient pas indifférent ! Il faut dire que si j'étais encore puceau, ma tante avait à peine 8 ans de plus que moi. J'avoue m'être souvent masturber le soir en pensant à elle. Cet après-midi là donc, j'attendais mon tour pour le tennis allongé dans un transat. Je vis alors arriver ma tante en tenue de tennis ultra-courte. Tout de blanc vêtue, cette petite jupette blanche tranchait radicalement avec le bronzage de ses jambes. C'était la première fois que je la voyais habillée aussi court. Et c'était surtout la première fois que je pu admirer la ciselure de ses jambes. Longues et fines, bien bronzées voilà qui allait nourrir mes songes à venir. Elle se mît avec mon Oncle pour le double qui débutait. Je n'eu d'yeux que pour elle lors de cette partie. À ma grande surprise, elle se débrouillait plutôt bien et ne ménageait pas ses efforts ...
    sur le terrain. La chaleur eut raison d'elle et c'est dégoulinante de sueur qu'elle arrêta à la fin du premier set. Alors qu'une de mes cousines la remplaçait sur le cour, ma tante vint s'affaler sur le transat à côté de moi. Du coin de l'œil, j'admirais la texture de sa peau qui ne souffrait d'aucune imperfection. La sueur faisait briller ses jambes mais avait également pour effet de mouler son polo blanc à son corps. Cela m'excita à un point que je dû croiser les jambes pour masquer mon trouble. Toute la famille était au tour du tennis en train de jouer ou de papoter, quand ma grand-mère me demandât d'aller chercher les glaces dans le congélateur. Ma tante se proposât de m'accompagner pour m'aider à tout porter. Mais avant de se lever de son transat, elle me tapotât une cuisse en se moquant de ma pilosité déjà importante pour mon âge. Ce geste de familiarité me surpris et j'aurais adoré pouvoir en faire autant sur ses jambes. Mais bonne éducation et bien séance oblige, je me contenta de lui répondre par un sourire gêné. Le congélateur se trouvait dans ce que l'on appelait le &#034fruitier&#034. Une pièce au sous-sol du château qui avait pour elle de rester toujours fraîche. Les murs épais permettait de garder une température constante, été comme hiver. Ma tante me précédait et voir ainsi dégoulinante de sueur m'excitait au plus haut point. Contraint de me calmer, je proposais d'aller chercher les paniers pendant que ma tante allait choisir les glaces dans le congélateur. Ce ...
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