1. En voiture pour les vacances ! (1)


    datte: 25/01/2018, Catégories: Inceste, Auteur: Fred.paris,

    En route pour les vacances ! J’étais à cette époque en classe de terminale à 19 ans, que je suivais en internat car le lycée qui m’offrait un cursus de sport-études se trouvait très loin du domicile de mes parents. Je restais au lycée et rentrais retrouver mes parents et ma sœur Jennifer, d’un an ma cadette, pour les vacances scolaires. Pour ces congés d’hiver, j’étais arrivé à la maison dans la journée de vendredi, et après les retrouvailles familiales, toujours émouvantes, nous nous étions préparés à partir en voiture pour les Alpes, en vue d’un séjour d’une semaine de ski. Ma sœur, à qui je manquais beaucoup pendant les périodes de cours, s’était littéralement jeté à mon cou à mon retour, lançant un « mon Christophe chéri, enfin tu es revenu ! » en me serrant fort dans ses bras menus de jeune fille de 18 ans. J’étais moi aussi bien content de retrouver toute ma famille, et spécialement ma petite sœur, que j’adorais, même si à cette époque elle avait cédé à la mode gothique, portant des bijoux bizarres, les cheveux teints en noir de jais contrastant avec sa peau très blanche, et ses yeux très maquillés. Alors que nous finissions de préparer les bagages au premier étage, elle m’avait pris la main pour capter mon attention et m’avait déclaré « : « je te promets de ne pas t’embêter de toute la semaine ! Je tiens à ce que ces vacances te soient inoubliables, pour que tu t’en rappelles quand tu seras retourné dans ton école, et que je te manque comme tu me manques. » Je lui ...
    avais répondu : « Mais tu sais, tu me manques aussi quand je suis là-bas ». Ce à quoi elle avait simplement rétorqué par un « tu parles ! ». Je repensais à toute cette journée, alors que nous étions sur la route, au cœur de la nuit noire. Mon père qui conduisait avait décidé de quitter l’autoroute, un peu chargée, pour suivre une petite route sinueuse, mais très peu fréquentée. Ma mère dormait à côté de lui, et derrière avec Jenni nous somnolions également, calés sous les couettes et contre les oreillers, bercés par les virages, dans une obscurité que la faible lueur du tableau de bord ne réussissait pas à dissiper. L’autoradio était éteint, et on n’entendait que le sifflement du vent s’engouffrant par la vitre de mon père, légèrement entrouverte pour que l’odeur de ses rares cigarettes s’échappe. J’étais derrière ma mère, assis bien enfoncé dans le fauteuil, la couette remontée sur mes jambes, et Jennifer était lovée contre moi, la tête contre mon épaule. Plus qu’à moitié endormi, je sentis ma sœur se serrer encore plus contre moi, passant son bras autour de mon cou, avant de le laisser retomber, ce qui amena sa main à venir reposer sur le haut de ma cuisse droite. Dans cette position, son avant-bras effleurait mon bas-ventre à travers le tissu de mon jogging. Par décence, je pris délicatement son poignet et remonta son bras plus haut sur mon ventre. Mais peu après, son bras s’anima de nouveau, et Jennifer caressa lentement mon buste, avant de laisser encore une fois sa main ...
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