1. Fait main 6


    datte: 02/02/2018, Catégories: Entre-nous, Hétéro, Auteur: Accent,

    DIMANCHE. Vers seize heures, Aloïs, Marie et Daniel, bagages chargés, après les dernières effusions ont agité leurs mains aux portières. Chaque soir j’ai eu droit à un appel téléphonique pour un compte rendu. Entre autres j’appris qu’Aloïs fendait du bois pour ses parents à longueur de journée. Il passait pour discuter en soirée, en présence du grand-père. Le quatrième jour Marie m’annonça qu’une jeune fille de son âge se promenait avec Aloïs et semblait l’accaparer. A la demande du grand-père qui n’avait plus de tabac pour sa pipe Marie avait dû demander à Aloïs d’aller en ville. Ils en avaient profité pour acheter de la viande. Le dimanche Aloïs était venu inviter le grand-père, Marie et Daniel pour un repas dans une auberge réputée. Le grand-père en avait profité pour rendre visite jusqu’au soir à un vieil ami pour lui montrer son premier arrière-petit-fils. Aloïs et Marie s’étaient promenés dans les bois. Aloïs lui avait montré dans une clairière où il avait construit une cabane, remplacée par d’autres depuis. Hélas Marie s’était tordu le pied dans une ornière et avait cassé un talon. Voilà pourquoi elle ne m’avait pas appelé le dimanche. RAS pour le lundi. Le mardi Aloïs s’était montré en compagnie de Lucie en soirée. Le vendredi Aloïs avait offert une paire d’escarpins, pour remplacer ceux que Marie avait abîmés dans les bois par la faute de son guide. Selon mes recommandations elle avait accepté ce nouveau cadeau. Elle avait hâte de rentrer dimanche et de me ...
    retrouver, me couvrait de bisous avec un tremblement dans la voix. Au retour, le dimanche soir, Aloïs ne s’attarda pas, il fallait qu’il se prépare pour reprendre le travail le lundi à 6 heures. Oui, tout s’était bien passé. Marie approuvait et mon fils me faisait la fête. Nous fêtions les retrouvailles au lit après la douche de ma femme. Elle était contente de son séjour, bien entendu. Mais la séparation avait été trop longue, elle ne recommencerait plus. Elle était tendre, avide de baisers, soucieuse de savoir si je ne m’étais pas trop ennuyé, si j’avais rencontré des tentations, si je l’aimais, si je l’aimerais toujours. Dans l’étau de ses cuisses retrouvées, appuyé sur les mains, enfoui dans son vagin humide de la première chevauchée, mais couvert comme d’habitude d’un préservatif ultra fin, j’allais et venais amoureusement. A la fougue du premier assaut succédait un rythme plus calme. Plus savoureux était le mouvement. Je la fixais dans les yeux et lui répétais pour la centième fois combien je l’aimais. Soudain Marie fut prise d’un frémissement surprenant et éclata en larmes. L’avais-je blessée, lui avais-je manqué à ce point ? - Je ne voulais pas. Houhou, Pardon. Oh! Je ne te mérite pas. Hou Que je suis malheureuse. O mon Dieu, qu’est-ce que j’ai fait. .. Chéri, je t’aime, je n’aurais pas dû je le savais bien, pardonne-moi. - En voilà une façon de me montrer ton bonheur de me retrouver. Tu n’as pas à t’en vouloir, c’est moi qui t’ai recommandé ces vacances. Allons cesse de ...
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