1. Faux-semblant (2)


    datte: 02/02/2018, Catégories: Partouze, Auteur: Nkari,

    Aurore a une jupe aujourd’hui, au grand bonheur de Lucas qui peut ainsi profiter de la vue de ses longues et magnifiques jambes. C’est la première fois qu’il la voit ainsi vêtue. Jusqu’à maintenant, elle a toujours privilégié des tenues plus sages. Alors Lucas s’est amusé durant toute la matinée et le midi à lui caresser discrètement sous la table ses cuisses dénudées. Mais Aurore s’entête à repousser sans cesse ses assauts, au grand dam du jeune homme. — Comprends-moi, lui explique-t-elle. Je ne me sens toujours pas prête. Et puis je n’aime pas vraiment l’idée que tu me touches parmi tous ces gens. — OK, je comprends. J’avoue, j’ai exagéré. Comment puis-je me faire pardonner ? — Invite-moi chez toi. Tu m’avais promis que tu le ferais. — Et tes parents, qu’est-ce qu’ils vont dire ? Tu leur as dit pour moi ? — Non, toujours pas, admet-elle. Je leur dirai que je vais chez une copine. — Alors c’est OK. Je demanderai à mes parents si tu peux venir ce week-end. — C’est vrai ? — Bien sûr. — Cool ! Je t’aime, déclare-t-elle avant de l’embrasser fougueusement. — Moi aussi, soupire-t-il. — Bon, j’ai un truc à aller faire, déclare-t-elle en brisant leur étreinte. Je te rejoins tout à l’heure. — Pas de problème. Et Aurore part avec hâte en lui lançant un dernier sourire jovial. Elle grimpe rapidement les escaliers jusqu’au premier étage avant d’emprunter un couloir vide et d’aller frapper à la porte d’une classe. — Entre, fait une voix masculine. Aurore obéit et découvre Fabien à ...
    l’intérieur. Il est assis sur le bureau, l’œil déjà surexcité. — Vas-y, ferme à clé. Ainsi, on ne sera pas dérangé. Les clés sont sur la porte. — Comment te les es-tu procurées ? demande-t-elle en verrouillant la porte. — Secret défense ! plaisante-t-il. Il se lève et se colle derrière son ex. Celle-ci sent déjà une bosse plaquée sur ses fesses. En réaction, Aurore se met à se frotter dessus. Fabien l’embrasse dans le cou, ce qui provoque un frisson le long de sa colonne vertébrale. Les mains du garçon s’attardent sur sa poitrine, puis l’une d’elles descend sur son ventre avant d’atteindre une cuisse. — Alors je vois que tu as été obéissante, remarque-t-il, satisfait. — Oui : j’ai pris la plus courte que j’avais, comme tu me l’as demandé. La main de Fabien s’engouffre sous le tissu et trouve une culotte humide. — Finalement, tu n’as pas été complètement obéissante. Je t’avais demandé de ne rien mettre en dessous. — Tu es fou ! Mes parents m’ont déjà fait une scène quand ils ont vu comment j’étais habillée ; alors si je n’avais pas mis de culotte et qu’ils s’en soient aperçus, ils m’auraient tuée. — Ce n’est pas mon problème. Retire-la. Aurore obéit, fait glisser le bout de tissu le long de ses jambes, se baisse pour le ramasser et le cède à Fabien. Ce dernier renifle ce cadeau puis le range dans sa poche. Il invite ensuite Aurore à venir s’appuyer sur le bureau, à tendre le cul et à écarter les cuisses. Il remonte la jupe afin de découvrir ce magnifique derrière. Quelques claques ...
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