1. Ma vie de libertin - Les fillles du Minitel rose et du net - Un 5 à 7 qui se prolonge.


    datte: 02/02/2018, Catégories: Entre-nous, Hétéro, Auteur: Le Matou libertin, Source: Hds

    Un 5 à 7 qui se prolonge. Après mes vacances d’été passées au Cap d’Agde il y a deux ans, cette année, je retourne sur la côte landaise dans le secteur de Cap Breton. Cette décision fait suite à une rencontre sur le « Minitel rose », d’une jeune femme avec qui j’ai sympathisé. Bien plus jeune que moi, c’est une coquine libertine et nous avons convenu de nous rencontrer chez elle quand son homme ne serait pas là. Ce qui va suivre est le récit reconstitué et écrit à quatre mains de notre rencontre. -=-=-=-=-=-=-=-=-=- Alice : Après nos rencontres virtuelles et nos multiples échanges, nous nous voyons pour la première fois en chair et en os. C’est si troublant de t’accueillir ainsi à la gare de Bayonne et de te conduire jusqu’à ce petit village perdu au fond d’une vallée... Sans çà, tu ne m’aurais pas trouvée Sans mot, nous nous serrons l'un contre l'autre comme deux amants qui se retrouvent après une séparation trop longue. Je mets mes mains autour de ton cou, caresse ta belle barbe. Et je t'embrasse. Nos langues s'entremêlent, enivrant nos corps d'une sensation excitante et légère. Tes mains glissent le long de ma taille : Enfin tu es là ! Depuis trois semaines bientôt, je ne tiens plus en place. Depuis que je sais que tu es proche de moi et que nous avons prévu de nous retrouver cet après midi ! Non ce n'est pas un rêve, tu es bien là ! Je lis dans tes yeux la même excitation que la mienne. Sur la route qui nous conduit à mon appartement, je sens que tu m'observes et que tu ...
    n’es pas insensible à la petite robe légère et courte qui laisse apparaitre mes jambes et le haut de mes cuisses. Tu as envie de laisser glisser tes mains sur ma peau et de remonter doucement vers mon trésor intime ! N’est-ce pas grand coquin ? Tu me regardes, tu souris et je me sens alors si bien ! Nous arrivons chez moi où je suis seule pour deux semaines encore car mon copain est sur un chantier à l’autre bout de la France. Arrivés sur le palier de mon appartement, je craque, je n’en peux plus. Je me colle contre toi et tu m'embrasses à nouveau. Tu glisses tes mains derrière mes cuisses, remontes, caresses doucement mes fesses tout juste barrées par le cordon e mon string. Mumm ! C’est bon que tu sois enfin près de moi. Je te fais entrer chez moi. La porte à peine claquée tant je suis surexcitée, nous reprenons notre étreinte : • Viens vite, j’ai soif de toi ! Tes coquineries sur la toile et tes histoires coquines m’ont bien chauffée ! Tu arraches mon string déjà humide et fais glisser les bretelles de ma robe qui tombe sur la moquette. Mes petits seins libres sous la robe sont tendus de désir. Tu les embrasses et lèches délicatement les tétons. Je les sens durcir sous ta langue experte. Tu me portes et me déposes sur le canapé... La tête entre mes cuisses, tu embrasses mon intimité : Ouuiiii ! C’est bon ! Continues, je sens bien ta langue dans ma fente ! J'ondule de plaisir et laisse échapper des gémissements. Tu te relèves, tu te couvres et me pénètres enfin. Ton sexe ...
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