1. Cache-cache (2)


    datte: 03/02/2018, Catégories: fh, couplus, extracon, cocus, inconnu, ascenseur, caférestau, Voyeur / Exhib / Nudisme, odeurs, init, Auteur: Lauriolan, Source: Revebebe

    C’est avec une rapidité surprenante que ma femme a cédé, selon ma volonté, aux avances d’un inconnu. Et me voilà, caché dans un escalier, voyeur de ma chérie prise par un inconnu Elle lui disait : « Non, je préfère qu’on reste là. Et que tu me prennes ici sur la moquette ! » Je savais par ces simples mots qu’elle ne m’avait pas oublié. Qu’elle était prête à s’abandonner toute entière et à réaliser ce qui n’avait été jusqu’alors pour elle qu’un pur fantasme, mais à cette condition singulière, que je puisse la voir. Je compris que cela participait à son excitation. Elle me savait témoin, elle me savait si proche d’elle. Et c’était tellement vrai que si j’étais moi-même contraint de retenir mon souffle pour ne pas éveiller les soupçons de son partenaire, j’entendais le bruit si familier de sa respiration, saccadée, précipitée sous l’effet de son désir Ce souffle de vie, sa respiration qui se mêlait à celle de ce bel imbécile ! Leurs visages étaient en effet tout proches et leurs bouches entrouvertes se frôlaient presque. Ils étaient tout essoufflés, alors qu’ils n’avaient presque rien fait et s’en était presque touchant mais ce moment de grâce ne dura pas longtemps. En l’espace de quelques secondes, ils commencèrent à se dessaper. Pour tout dire, ils étaient tellement avides l’un de l’autre qu’ils se débarrassèrent rapidement de l’essentiel. Sophie retira sa culotte et se positionna de façon totalement impudique en relevant sa jupe pour lui offrir, tout autant qu’à moi, une ...
    vue édifiante de son sublime postérieur. Quand à lui, il ne fit d’abord qu’ouvrir sa braguette et sortit sa queue bien tendue, mais aussi vite, avant même de besogner ma femme, il éprouva le besoin d’ouvrir sa chemise pour laisser apparaître un torse bien poilu que je découvris avant même ma femme qui n’était plus même « en position » de le regarder. Elle semblait avoir, par dessus tout, envie d’un sexe qui la fasse jouir devant mes yeux Le contraste de cet homme velu, à l’allure presque animale introduisant son sexe épais dans la chatte toute lisse et si délicate de ma femme, elle-même exempte de tout poil, tant elle mettait d’attention à se raser et s’épiler pour m’offrir sa plus radicale nudité, était saisissant. Tout comme l’était l’opposition de ce corps massif, éructant de bestialité, pilonnant sauvagement ma femme si longiligne et si racée ! Si je n’avais pas eu ce pincement au cœur qui résultait du plaisir évident que je lui voyais donner à ma femme, j’aurais pu trouver comique cet étrange chœur que formaient leurs deux souffles. Il y avait la voix rauque et primitive, éructée à chaque buttée du bassin de ce mâle musculeux sur la croupe de ma femme, alors que celle-ci répondait par de petits cris, portés par le mince filet de voix d’une femme à la lisière de l’abandon et de l’extase ce n’est qu’au moment ultime de son orgasme que son cri strident est entré en communion avec ceux de son étalon. Elle s’est mise à pilonner la queue de son bienfaiteur qui, au comble de la ...
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