1. Comme un lundi - Première partie


    datte: 03/02/2018, Catégories: fh, grosseins, Oral, Oral, Oral, 69, fsodo, hdanus, fouetfesse, fsoumisah, Auteur: Patang,

    Elsa devait venir me récupérer à la sortie du métro Grange Blanche à 8 heures ce lundi matin. Je sors du métro et je reçois un SMS m’indiquant où elle est garée. Je me recoiffe un peu, le cœur battant, ça fait tellement longtemps qu’on ne s’est pas vus. Et la dernière fois avait été si excitante. Je me dirige vers la petite Clio stationnée pas loin, et je me penche à la fenêtre. Là, j’aperçois Elsa, penchée sur son téléphone. Je toque et, surprise, Elsa sursaute. Elle lève les yeux vers moi et son visage s’éclaire d’un sourire quand elle me reconnait. Elle ouvre la porte et sort de la voiture pour m’accueillir. Je glisse ma main dans son dos pour l’approcher de moi et dépose un baiser appuyé sur sa joue, tout en caressant son dos. — Bonjour ! Depuis le temps , dis-je.— Bonjour, répond Elsa en rougissant. Le contact de son corps, sa voix, tout cela réveille en moi des souvenirs qui provoquent immédiatement mon excitation. — On va où alors ? lui demandé-je, boire un café à côté ? Je ne suis libre que jusqu’à 10 heures 30.— Je ne sais pas trop— Sinon, tu m’invites à boire un thé chez toi, c’est pas très loin il me semble, non ? Elsa hésite un moment et accepte, tentée par un moment d’intimité sans doute. Elle me propose de monter dans sa voiture et nous voilà partis. Pendant le trajet, je la regarde de profil, détaille sa silhouette. Elle a beaucoup changé depuis la dernière fois où l’on s’est vu, il y a maintenant un tout petit peu plus de dix ans. Mais elle me fait toujours ...
    le même effet : l’envie de la toucher, de la câliner et d’autres pensées bien moins avouables. Je suis un peu timide, mais on discute un peu sur le chemin, et je tente de lui effleurer la main ou le bras, histoire de retrouver un peu de cette intimité que nous n’avons toujours partagée qu’à distance. Arrivés à destination, nous montons l’escalier qui mène à son petit appartement et là, une fois ôtés nos manteaux, elle me fait asseoir sur le canapé avant d’aller préparer du thé. Elle revient vite, alors que je m’impatiente, s’assoit à côté de moi sur le canapé et sert le thé. Nous commençons à discuter, et je remarque bien qu’elle me dévore du regard. Moi-même, j’ai envie de me jeter sur elle et de lui arracher ses vêtements. J’espère qu’elle n’a pas remarqué le début d’érection qui naît dans mon pantalon. Nous papotons donc et je remarque ce tic qu’elle a de tout le temps mettre ses doigts à sa bouche, ce tic qui a le don de m’exciter et de me donner des idées, va savoir pourquoi. Le temps passe, bien trop vite en fait, nous discutons, buvons notre thé et finalement petit à petit la réserve disparaît. Elsa se met à l’aise, enlève ses chaussures et finalement s’allonge sur le canapé, la tête posée sur ma cuisse pendant que je lui caresse les cheveux. Nos évoquons finalement notre dernière rencontre, il y a si longtemps, nos conversations écrites et téléphoniques tout au long de ces années et pendant ce temps je caresse ses cheveux, puis sa joue. J’ai envie d’elle, mais même si ...
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