1. Brutale tentation


    datte: 04/02/2018, Catégories: fh, extracon, copains, Collègues / Travail, fépilée, hotel, Voyeur / Exhib / Nudisme, strip, Auteur: Émilie Madidus,

    Nous avions convenu d’un rendez-vous dans un hôtel pas très loin de notre lieu de travail. La situation devenait ingérable car j’étais de plus en plus obsédée par ce collègue au point de lui courir après sans aucune retenue ! Lui non plus ne parvenait plus vraiment à se concentrer sur ce qu’il avait à faire. Nous entrâmes ensemble dans la chambre d’hôtel et il ferma doucement la porte derrière nous. Je posai mon sac sur une petite table à ma droite, j’enlevai le manteau que j’avais mis par-dessus une tenue simple et discrète, un pantalon noir serré et une légère tunique fluide. Je m’avançai dans la pièce claire. — La chambre est jolie, tu ne trouves pas ?— Dis donc, ma belle, on n’est pas venus jusqu’ici pour commenter la déco, il me semble ? Bien, le ton était donné. Il était resté debout dans l’entrée, immobile, me regardant. Gilles était un homme d’une quarantaine d’années, à la stature imposante. Le genre d’homme énergique qu’il ne fallait pas chercher sauf si on voulait vraiment le trouver ! Un véritable homme d’action, toujours bouillonnant d’idées pertinentes et de bonnes réparties dans la conversation. Son humour fin était apprécié de tous et de moi plus particulièrement. Nous nous étions rapprochés imperceptiblement au fur et à mesure des années, sans toutefois qu’il y ait la moindre ambiguïté entre nous, toujours en train de papoter et de rire lors des pauses. Mais depuis la semaine dernière, tout avait soudainement basculé — Écoute, Diane, je te le redis, je ne ...
    suis pas certain. Je ne dis pas que ce qu’on s’apprête à faire maintenant ne sera pas agréable, bien au contraire, mais est-ce la bonne chose à faire ?— Qu’entends-tu exactement par « bonne », très cher ? C’est de cette manière que nos échanges avaient évolué ces derniers jours. Des messages emplis de trouble, saturés de séduction, guidés par le doute et la tentation, et surtout truffés de jeux de mots et d’allusions sexuelles de plus en plus explicites. Je m’animais lorsque je pensais à lui et de son côté, il tentait de tempérer mes ardeurs, tout en ne pouvant s’empêcher lui aussi de me titiller dans ses réponses. — Tu le sais très bien, Diane. Nous jouons un petit jeu de plus en plus dangereux tous les deux. Pour l’instant c’est platonique. Mais là Et si cela venait à se savoir ?— Je n’ai pas peur. Je n’en peux plus de te voir chaque jour, de te faire la bise comme si de rien n’était. J’ai fantasmé à propos de ce moment toute la semaine Personne n’en saura rien !— Soit, mettons que nous parvenions à rester discrets. Et si c’était un véritable fiasco, nous deux ? On ne se connaît pas tant que ça, tu sais On se voit tous les jours au boulot, mais j’ignore finalement tout de toi en dehors de ce contexte ! On ne sait même pas quelles sont les préférences ou les envies de chacun— Je sais bien et c’est pour ça que nous sommes ici. C’est peut-être une terrible erreur, peut-être bien que nous ne sommes pas compatibles physiquement et pourtant je ne pense qu’à ça depuis que j’ai goûté ...
«1234...»