1. Traitement et guérison


    datte: 04/02/2018, Catégories: fhhh, inconnu, parking, boitenuit, voiture, fsoumise, facial, préservati, pénétratio, double, Partouze, hsodo, jouet, sm, donjon, attache, piquepince, méthode, confession, Auteur: RobertAnne92, Source: Revebebe

    Ce texte est la suite du récit 15 380.Il a été rédigé à quatre mains grâce aux idées et la plume d’un contributeur ayant répondu à ma demande en fin du premier document.Donc je remercie Tom, pour sa contribution capitale.Depuis, il a commencé un échange épistolaire moderne avec ma compagne Anne et je ne doute pas que cela va me donner de nouvelles idées pour de prochains textes.Petite remarque : Anne participe quelquefois à mes délires, mais pas pour des récits SM, même uniquement de domination. Question de tempérament. Résumé : Muriel n’arrive pas à garder ses compagnons. Elle croit savoir pourquoi : elle est trop dominatrice. La rencontre d’un professeur d’Université va l’aider. C’est un Maître, adepte de la domination.Dans la partie « Diagnostic et début de traitement », Muriel se soumet à ses premières exigences et est livrée au bon vouloir des amis de son Maître, Patrice et Nadia. Nadia, qui a déjà suivi le cycle initiatique, lui confie son bonheur d’être maintenant une soumise. Elle lui montre ses piercings qui, loin d’être douloureux, sont des sources de plaisir. Muriel, bien que réticente au début, cède aux demandes de son Maître et accepte de se faire « cheviller » des bouts de métal dans les tétons et le capuchon du clito. Vingt jours se sont écoulés Le boucher m’a posé son métal sur chaque téton, et je peine encore à ne pas crier lorsque mes seins touchent par mégarde mon vêtement. Je n’ai pas échappé au piercing sur le capuchon du clitoris, mais si la douleur ...
    fut intense lors de la pose de l’anneau sur mon capuchon, elle s’estompa relativement plus vite, comparée au ressenti de la douleur irradiant mes seins ! Pierre m’avait donné congé suite au passage chez lepiercer, en me disant de surveiller mon téléphone et mes mails. J’étais donc rentrée chez moi, et j’avais repris le travail. L’armée a ceci d’intéressant qu’elle peut offrir une carrière combinant activités intellectuelle et physique. Enfin, j’y voyais cet intérêt avant la pose du métal parce que depuis, la séance de parcours du combattant a été avant tout un combat intérieur pour ne pas défaillir face à la douleur de mes seins enserrés dans leur soutien-gorge brassière, l’ensemble glissé dans un treillis rêche à souhait. Heureusement, il pleuvait, et mes larmes de douleur se sont mêlées à la pluie, si bien que personne n’a remarqué mon état de souffrance. Fort heureusement, je fais partie d’une unité qui ne subit pas d’entraînement quotidien, et je me complaisais donc dans mon bureau à saisir des kilomètres de chiffres sur un tableur pour occuper mon esprit à autre chose qu’à penser à mes tétons. Trois semaines se sont donc écoulées, sans aucune nouvelle de mon Maître. Je finis par m’habituer à mes trois nouveaux bijoux. Chaque jour, nue devant mon miroir, je joue quelques instants avec mes tétons ornés, avant de faufiler immanquablement mes doigts vers mon clitoris et de chercher une jouissance salvatrice. Pierre m’a rappelée hier soir vers 21 heures. Il m’a demandé si je ...
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