1. Un merveilleux cadeau


    datte: 05/02/2018, Catégories: fh, jeunes, amour, Oral, pénétratio, fsodo, init, inithf, Auteur: Bertrand d, Source: Revebebe

    Une lumière violente vient frapper les yeux de Cédric. C’est simplement un rayon de soleil qui s’est glissé par la fenêtre ouverte. Six heures et demie ! Il est vrai qu’on est en juin. Aujourd’hui samedi, jour de repos, c’est vraiment trop tôt pour se lever. Pivotant sur le côté, il sent une douce chaleur. C’est le corps de Nancy, nue sous le drap. Il hésite à soulever le voile, cela risque de la réveiller. Oh, et puis tant pis, j’y vais doucement À plat ventre, la tête tournée vers l’autre côté, ses cheveux tombent sur son dos. Elle est magnifique. Des épaules un peu larges, une taille étroite complétée par une somptueuse paire de fesses et des jambes longues et fines. Il y avait longtemps qu’il l’admirait, qu’elle lui faisait envie. Depuis six mois qu’elle est en stage, elle faisait rêver tous les hommes de la banque. Mais, pour Cédric, par principe, pas de mélange entre le boulot et la bagatelle. C’est ce que lui a enseigné sa première chef d’agence. Elle avait quarante ans, lui vingt-et-un. Pourtant elle s’est révélée être une maîtresse fougueuse et sensuelle lors de la nuit passée ensemble. Mais elle n’avait pas dérogé à ses principes. Elle venait d’être nommée à un poste plus important, donc elle n’était plus son chef. Nancy a fini son stage hier, donc, elle devenait disponible. Plusieurs fois il avait surpris son regard le dévisageant pendant qu’il la formait. Il pouvait tenter sa chance, mais il fallait jouer fin, car c’était la seule occasion. L’inviter à prendre ...
    l’apéritif ? Une méthode classique, mais qui réussit souvent. Elle a accepté, ensuite le repas, enfin prendre un dernier verre, elle était d’accord. Dès qu’il eut repoussé la porte du pied, il a senti des bras autour de son cou, des jambes qui entouraient sa taille et surtout des lèvres qui se collaient aux siennes. Baiser fougueux pendant qu’il la transportait en marchant vers la chambre. Tous deux sont tombés sur le lit, toujours enlacés. C’est lui qui a dû dénouer l’étreinte pour se libérer. La robe retroussée, les bretelles tombantes découvrant un sein, elle semblait prête pour le sacrifice suprême. — Oh, viens, viens vite. Je me demandais si tu te déciderais. Depuis le premier jour où je t’ai vu, j’ai eu envie de toi.— Je ne mélange jamais le travail et la baise sinon les relations sont faussées, d’autre part on est vite démasqué, la vie devient impossible. Mais aujourd’hui, c’est ton dernier jour. Alors, plus de risque. Il l’a rapidement redressée, dépouillée de la robe et du string. Pas de carcan pour soutenir les seins, ils n’en ont nullement besoin. Lui, a arraché tous ses vêtements et s’est allongé auprès d’elle. Sans préambule, elle l’a baisé. Elle l’a maintenu sur le lit en bloquant ses bras, la queue se mettant elle-même en place. Puis, comme un cheval, elle l’a monté à cru, se déchaînant dans un galop fou. Mais à cette allure, cavalier et monture sont rapidement à bout de souffle, et en cinq minutes, elle s’écroulait sur lui en poussant un tendre miaulement. Il ...
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