1. L'inconnu à l'encre verte (2)


    datte: 05/02/2018, Catégories: Erotique, Auteur: ChatL'heureux,

    Chapitre 2. Résumé du chapitre précédent : Sérieuse, intègre, dynamique, Elise est une jeune femme mariée à un homme bon et travailleur. Pourtant, elle s’ennuie dans son couple. Un jour, elle reçoit une mystérieuse lettre calligraphiée à l’encre verte. L’auteur de cette lettre prétend la connaître mais ne révèle pas son identité. Il lui propose une nuit sublime en sa compagnie à condition qu’elle suive scrupuleusement les instructions qu’elle recevra par courrier. Elise, hésitante mais séduite, accepte le marché. Depuis qu’elle avait accepté le marché en échangeant les jardinières de son balcon, la vie d’Elise avait changé sensiblement. Elle se sentait l’humeur légère, joyeuse et taquine mais, en même temps, elle se sentait de plus en plus en manque sexuellement. La première lettre à l’encre verte avait attisé des désirs inavoués en elle. Elle attendait donc impatiemment la nouvelle lettre qui contiendrait les fameuses instructions que l’Inconnu lui avait promises. Pourtant, trois jours étaient déjà passés et aucune lettre ne lui était parvenue. Quelqu'un avait peut-être fait une vilaine plaisanterie. Si c’était le cas, elle se sentirait vraiment blessée et lui en voudrait beaucoup. Mais elle n’arrivait pas à se résoudre à cette éventualité. Elle ne savait pas pourquoi mais elle voulait avoir confiance en cet Inconnu. Elle voulait croire qu’il pouvait lui offrir cet instant magique de plaisir qu’elle désirait de toutes ses forces. Elle vérifiait donc sans arrêt sa boîte aux ...
    lettres. Elle se sentait à la fois en manque et impuissante, mais ces sentiments lui étaient finalement plutôt agréables. La nuit, elle imaginait toutes sortes d’instructions qu’elle pourrait recevoir de l’Inconnu à l’encre verte. Elle rêvait d’érotisme, de sensualité folle, de voluptés inconnues. Elle se sentait même attirée par des expériences plus trash ou perverses sans toutefois savoir où se fixaient ses propres limites. Plongée dans ces pensées, elle se masturbait de plus en plus souvent et de plus en plus intensément. Elle y éprouvait du plaisir, mais le sentiment de manque ne la lâchait pas. Cela la tenaillait dans son corps, dans sa poitrine, dans son bas-ventre. Au cinquième jour, il n’y avait toujours rien. Elle commençait à être confuse mais elle ne voulait pas abandonner espoir. Le lendemain, puis le surlendemain, idem, toujours rien. Cela devenait désespérant. Puis les jours s’enchaînèrent de plus en plus vite et son espoir finit par s’évanouir tout à fait. Finalement, la monotonie de son quotidien reprit sa place. Elle reperdit le goût à la masturbation et se sentait encore plus lasse qu’avant. C’est dans cet état de profonde lassitude qu’un soir, pendant le dîner, son mari rompit le silence pesant de leur face-à-face : - Oh merde !, cria-t-il brusquement - Qu’est-ce qui se passe ? répliqua Elise, étonnée que son mari prenne ainsi soudain la parole. C’est pas bon ? Tu t’es brulé ? - Non, non, pardon, dit-il aimablement en souriant. C’est juste que, l’autre jour, ...
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